19-03-2026, 12:00:37
Le tocsin retentit sans discontinuer depuis vendredi dernier à Limoges. L’ennemi (intérieur ?) serait sorti des brumes et rôde dans les coursives de Beaublanc. La direction déléguée cherche à l’identifier !
Mais il faudrait absolument éviter de sonner le glas pour le club
Pourtant, il devra bien retentir pour quelqu’un au vu de la situation qui remonte à la surface !
Il y a perdre et perdre. Ce qu’il y a de plus gênant dans cette défaite de 53 points à Chalon, c’est quelle semble plus humiliante pour le club et pour ses supporters que pour les joueurs, le staff et le directeur sportif, pour le peu qu’ils se sont exprimés. Une partie non négligeable d’entre eux ne sera plus là l’an prochain pour la bonne raison que leur contrat s’interrompra. D’autres souhaiteront peut être partir d’eux-mêmes alors qu’ils ont un engagement, fatigués de vivre des saisons bradassées auxquelles ils participent et dont ils sont acteurs pleinement. Et puis il y a ceux que le club ne souhaitera pas garder, en dépit de leur contrat, et ceux aussi avec qui il sera utile de poursuivre.
De l’extérieur, et sans plus de commentaires que la « sortie » médiatique du président délégué X. Bonnafy dans le Populaire, président qui a aussi sa part de responsabilité dans la situation présente, c’est bien la bouteille à l’encre pour les supporters pour savoir ce qui pourrait bien découler de cette crise sportive. On peut aussi redouter qu’il n’en ressorte rien ou pas grand-chose. Et ce serait sans doute plus grave que d’avoir déshonoré le maillot du club à Chalon.
Car c’est bien là un peu la nouveauté. Depuis le triste décès de F. Forte fin 2017, le CSP s’est surtout payé de crises institutionnelles, organisationnelles, de gouvernance, de crises financières et commerciales, mais pas vraiment de crise sportive au point d’en être menacé sans raison objective. La saison passée à jouer le maintien était prévisible parce prévue du fait de moyens limités pour la partie sportive. Ce n’était donc pas une crise sportive à proprement parler. Mais ce fut quand même bien difficile à vivre.
Avec nettement plus de possibilités (+34 % de MS), cette année devait permettre de sonner un carillon plus empli d’allégresse sportive que de mortification. Il n’en est rien tant les choix initiaux, les atermoiements et tergiversations ont pris le dessus en renonçant à corriger ce qui devait l’être. Au point que les résultats n’ont pas décollé pour atteindre les objectifs assignés de PI/PO, mais plus encore de voir poindre une situation sportive pleine de déliquescence.
C’est quand le changement comme disait l’autre ?
C’est bien joli d’avoir pléthore de « cadres » au sein de l’organigramme du CSP, mais il serait bon que la machine sportive cesse la phase de rodage et monte réellement en régime.
Il y a bien peu de chance que cela ne se produise d’ici la fin de la saison pour la bonne raison qu’une grosse partie des acteurs de la partie sportive se projette plus sur elle-même et sa carrière que sur le devenir du club. On pourrait espérer un minimum de respect (sportif) d’eux-même de la part des joueurs, coachs et DS, et surtout de respecter l’institution qui les paye et les supporters qui justifie son existence, et que cela les fasse réagir pour au moins s’éviter une fin de saison houleuse sous les cintres de Beaublanc. Mais de cela, on peut aussi douter.
Alors le voyage sur les bords du Rhône pour rencontrer l’Asvel dans l’après-midi d’un dimanche électoral présente peu de chances de nous proposer quelques réjouissances. D’une part, l’Asvel comme les autres club d’Euroligue de l’élite se sont payés d’une défaite lors de la précédente journée de championnat, et elle voudra sans doute se racheter devant son public, et d’autre part parce qu’on a tout lieu de douter qu’en 9 jours d’introspection, tous les abcès purulents du secteur sportif du CSP aient pu être percés a minima et plus encore soignés. Si tant est même qu’ils puissent jamais l’être pour s’éviter le néant.
Sur un plan purement théorique, une nouvelle sortie de route ne peut être exclue, à la fois de la part de l’Asvel qui s’en est déjà offert 8 cette saison, et bien sûr de la part du CSP qui, parmi ses 15 défaites, s’est déjà permis de subir le luxe de 4 matchs honteux.
Alors un de plus ?
On ne saurait trop conseiller aux joueurs d’accepter de se vautrer à nouveau dans le renoncement individuel ou collectif lors de ce match face à l’Asvel sous peine d’être reçus très difficilement le samedi suivant à Beaublanc pour affronter Nancy. Il est des choses que les supporters acceptent difficilement, encore plus lorsqu’elles se répètent.
Pour l’extrême « fun », genre fantasy league, il peut toujours se passer l’impensable et donc voici les confrontations du bas de classement. Il n’y a pas lieu à ce jour d’y inclure le SQBB (-2V et PA défavorable) ou le BCM (idem CSP avec 7V), mais la côte d’alerte se rapproche quand même. Alors qui sait, peut être dès samedi prochain, le menu changera.
9e Chalon (+3V)
@SQBB ; BCM ; Asvel ; @BBD ; Bourg ; @Paris ; Le Portel ; @SIG
10e Nancy (+2V)
Dijon ; @CSP; SIG ; @Nanterre ; Le Portel ; @Le Mans ; @Cholet ; SQBB
11e Dijon (+2V)
@Nancy ; Paris ; @Monaco ; @Cholet ; BBD ; @Nanterre ; Bourg ; @Le Portel
12e BBD (+2V)
@Le Mans ; SIG ; @SQBB ; Chalon ; @Dijon ; Cholet ; @CSP ; Monaco
13e CSP (7V)
@Asvel ; Nancy ; @Bourg ; BCM ; Nanterre ; @Le Portel ; BBD ; @Le Mans
Bon, joueurs, coachs et staff passent, nous on reste. Donc :
Allez le CSP !
Mais il faudrait absolument éviter de sonner le glas pour le club
Pourtant, il devra bien retentir pour quelqu’un au vu de la situation qui remonte à la surface !
Il y a perdre et perdre. Ce qu’il y a de plus gênant dans cette défaite de 53 points à Chalon, c’est quelle semble plus humiliante pour le club et pour ses supporters que pour les joueurs, le staff et le directeur sportif, pour le peu qu’ils se sont exprimés. Une partie non négligeable d’entre eux ne sera plus là l’an prochain pour la bonne raison que leur contrat s’interrompra. D’autres souhaiteront peut être partir d’eux-mêmes alors qu’ils ont un engagement, fatigués de vivre des saisons bradassées auxquelles ils participent et dont ils sont acteurs pleinement. Et puis il y a ceux que le club ne souhaitera pas garder, en dépit de leur contrat, et ceux aussi avec qui il sera utile de poursuivre.
De l’extérieur, et sans plus de commentaires que la « sortie » médiatique du président délégué X. Bonnafy dans le Populaire, président qui a aussi sa part de responsabilité dans la situation présente, c’est bien la bouteille à l’encre pour les supporters pour savoir ce qui pourrait bien découler de cette crise sportive. On peut aussi redouter qu’il n’en ressorte rien ou pas grand-chose. Et ce serait sans doute plus grave que d’avoir déshonoré le maillot du club à Chalon.
Car c’est bien là un peu la nouveauté. Depuis le triste décès de F. Forte fin 2017, le CSP s’est surtout payé de crises institutionnelles, organisationnelles, de gouvernance, de crises financières et commerciales, mais pas vraiment de crise sportive au point d’en être menacé sans raison objective. La saison passée à jouer le maintien était prévisible parce prévue du fait de moyens limités pour la partie sportive. Ce n’était donc pas une crise sportive à proprement parler. Mais ce fut quand même bien difficile à vivre.
Avec nettement plus de possibilités (+34 % de MS), cette année devait permettre de sonner un carillon plus empli d’allégresse sportive que de mortification. Il n’en est rien tant les choix initiaux, les atermoiements et tergiversations ont pris le dessus en renonçant à corriger ce qui devait l’être. Au point que les résultats n’ont pas décollé pour atteindre les objectifs assignés de PI/PO, mais plus encore de voir poindre une situation sportive pleine de déliquescence.
C’est quand le changement comme disait l’autre ?
C’est bien joli d’avoir pléthore de « cadres » au sein de l’organigramme du CSP, mais il serait bon que la machine sportive cesse la phase de rodage et monte réellement en régime.
Il y a bien peu de chance que cela ne se produise d’ici la fin de la saison pour la bonne raison qu’une grosse partie des acteurs de la partie sportive se projette plus sur elle-même et sa carrière que sur le devenir du club. On pourrait espérer un minimum de respect (sportif) d’eux-même de la part des joueurs, coachs et DS, et surtout de respecter l’institution qui les paye et les supporters qui justifie son existence, et que cela les fasse réagir pour au moins s’éviter une fin de saison houleuse sous les cintres de Beaublanc. Mais de cela, on peut aussi douter.
Alors le voyage sur les bords du Rhône pour rencontrer l’Asvel dans l’après-midi d’un dimanche électoral présente peu de chances de nous proposer quelques réjouissances. D’une part, l’Asvel comme les autres club d’Euroligue de l’élite se sont payés d’une défaite lors de la précédente journée de championnat, et elle voudra sans doute se racheter devant son public, et d’autre part parce qu’on a tout lieu de douter qu’en 9 jours d’introspection, tous les abcès purulents du secteur sportif du CSP aient pu être percés a minima et plus encore soignés. Si tant est même qu’ils puissent jamais l’être pour s’éviter le néant.
Sur un plan purement théorique, une nouvelle sortie de route ne peut être exclue, à la fois de la part de l’Asvel qui s’en est déjà offert 8 cette saison, et bien sûr de la part du CSP qui, parmi ses 15 défaites, s’est déjà permis de subir le luxe de 4 matchs honteux.
Alors un de plus ?
On ne saurait trop conseiller aux joueurs d’accepter de se vautrer à nouveau dans le renoncement individuel ou collectif lors de ce match face à l’Asvel sous peine d’être reçus très difficilement le samedi suivant à Beaublanc pour affronter Nancy. Il est des choses que les supporters acceptent difficilement, encore plus lorsqu’elles se répètent.
Pour l’extrême « fun », genre fantasy league, il peut toujours se passer l’impensable et donc voici les confrontations du bas de classement. Il n’y a pas lieu à ce jour d’y inclure le SQBB (-2V et PA défavorable) ou le BCM (idem CSP avec 7V), mais la côte d’alerte se rapproche quand même. Alors qui sait, peut être dès samedi prochain, le menu changera.
9e Chalon (+3V)
@SQBB ; BCM ; Asvel ; @BBD ; Bourg ; @Paris ; Le Portel ; @SIG
10e Nancy (+2V)
Dijon ; @CSP; SIG ; @Nanterre ; Le Portel ; @Le Mans ; @Cholet ; SQBB
11e Dijon (+2V)
@Nancy ; Paris ; @Monaco ; @Cholet ; BBD ; @Nanterre ; Bourg ; @Le Portel
12e BBD (+2V)
@Le Mans ; SIG ; @SQBB ; Chalon ; @Dijon ; Cholet ; @CSP ; Monaco
13e CSP (7V)
@Asvel ; Nancy ; @Bourg ; BCM ; Nanterre ; @Le Portel ; BBD ; @Le Mans
Bon, joueurs, coachs et staff passent, nous on reste. Donc :
Allez le CSP !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.