16-02-2026, 22:14:57
Que sait-on de plus sur le CSP au 2/3 du championnat ?
Qu’il est très peu probable que DS Palmer change son effectif, et encore plus après la victoire à Dijon. On sait aussi que Tanner n’est pas prévu au programme de jeu, sans que de réelles explications n’aient été données par Palmer ou Gjergja. Du temps et de l’argent perdu en somme.
Le CSP est donc 13e après 20 matchs, avec un bilan de 7V-13D,
Les Victoires du CSP
Ces 7V ont été acquises selon 3 critères :
- la dynamique de l’ouverture de la saison (Bourg et Dijon), stoppée par la défaire frustrante à Nanterre puis la blessure d’Amsellem.
- Puis il y a 3V contre des équipes moins bien classées (2 fois SQBB et @BCM),
- 2V victoires contre des mieux classées (Chalon et Dijon).
Les défaites du CSP
Au registre des défaites, et sans les reprendre toutes, il y a déjà celles contre les équipes à ce jour moins bien classées, @Boulazac (une horreur !) et Le Portel (5 joueurs blessés au départ et Stergar à la fin), 2 équipes qui seront à affronter d’ici la fin de saison, tout comme le BCM.
Il y a aussi le match @Cholet perdu de peu (91-88) avec encore une fois une fin de match calamiteuse, notamment des cadres de l’équipe alors que d’autres moins galonnés avaient fait le taff sur la fin du 3e et le début du 4e quart-temps.
Il y a également les défaites qui auraient pu ne pas en être, à commencer par l’une des plus rageantes et des plus préjudiciables, celle contre Cholet fin janvier avec un match convenable pendant 37’ et au final fatal. On pourrait ajouter la SIG à Beaublanc, perdu de 4 pts, mais l’issue semblait moins à portée de mains tant la SIG, c’est du costaud. Ce match-là bien que perdu s’inscrit comme de ceux qui ont laissé voir du mieux défensif après le terrible revers face au Mans juste avant Noël. Cette humiliante défaite à Beaublanc (83-110) fut un électrochoc modéré mais qui permit toute de même une amélioration puisque depuis ce fiasco, le CSP a su mieux contenir les écarts au score même si la SIG a de nouveau passé 100 pts au CSP quelques jours plus tard.
Dans les mémoires, il y a la défaite 91-89 de la 3e journée à Nanterre. Depuis, on sait le parcours de Nanterre, actuel 2e. Sans doute que cette équipe brillamment coachée par Mahé n’était pas encore à son meilleur niveau pour être accrochée ainsi par le CSP.
La dynamique de l’équipe
Si on divise ce parcours de 20 matchs, on pourrait faire des séquences :
- les 3 premiers matchs (2V-1D) laissaient espérer une saison à la hauteurs des ambitions d’avoir une CE à jouer l’an prochain. On notera le 1er signal d’alerte avec une défaite honteuse à St Chammond (élite2) en CdF, match certes gagné sur le terrain (75-80), mais perdu du fait du handicap de 7 pts, honteuse surtout parce que le CSP a mis 3 quart temps avant de se décider à jouer. De la suffisance au bout de 3 matchs...
- la descente aux enfers avec la plus cuisante déroute de la saison, @Nancy (117-85), match qui a aussi sonné le glas de bien des espoirs puisque Amsellem s’y blesse gravement, et ce n’est que tout récemment, qu’on peut dire que la mène du CSP semble relever la tête. La litanie des blessures s’enchaîne alors. Pourtant, dès le match suivant, l’illusion se maintient en battant le SQBB, mais ce n’est qu’une bouffée d’air avant d’enchaîner 5 défaites de suite, dont le Portel chez nous, avec 5 joueurs absents il est vrai.
- arrive décembre et le retour progressif des joueurs blessés. Mais les matchs « gagnables » sont perdus (@Cholet, @Boulazac) à exception de celui au BCM. Si çà et là on voit des performances individuelles, jamais plus de 2-3 joueurs sont au diapason pour empocher la mise. Cela se termine avec la terrible gifle reçue à Beaublanc face au Mans (83-110).
- une timide prise de conscience semble alors voir le jour après que des « explications de texte » aient été faites par le propriétaire Peluhet. Il était temps, mais n’était-ce déjà pas trop tard ? Le match suivant à la SIG se conclut quand même par une lourde défaite (100-82), mais une victoire arrive enfin au lendemain de Noël en recevant Chalon (95-83), et enfin face à une équipe mieux classée. Hormis le début de saison, c’est une première pour le CSP, et pourtant la phase aller se termine sur un mauvais bilan de 5V-10D, avec plus un destin à éviter les barrages de relégation/accession que des perspectives de PI/PO..
- un certain redressement dans le niveau de jeu du CSP voit pourtant le jour depuis le 14e match (@SIG puis Chalon). C’est déjà la défense qui s’améliore, élément collectif s’il en est, car depuis le CSP contient mieux ses adversaires, exception faite de … Monaco (88-99). Depuis la gifle mancelle à Beaublanc, il y a eu 7 matchs (@SIG, Chalon, @Monaco, SIG, @SQBB, Cholet, @Dijon), avec enfin un bilan presque équilibré de 3V-4D. Période d’autant plus salvatrice que le CSP engrange 2 victoires à l’extérieur (@SQBB et @Dijon), mais aussi une défaite à domicile qui pourrait bien coûter très très cher en fin de saison, celle face à Cholet.
Et la future dynamique de l’équipe ?
Le CSP joue un peu mieux depuis la phase retour. Sa défense tient mieux le choc sauf à jouer des top équipes comme Monaco ou SIG. Et le dernier match en date gagné sans coup férir à Dijon (101-86) semblerait redonner des ailes au CSP. Il voudrait annoncer un printemps plus flatteur, un peu comme le fut le début de l’automne avant que le CSP ne fasse comme les feuilles : tomber bien bas et y rester tout au long de l’hiver. Mais voilà, c'est la trêve et elle dure 3 semaines.
Alors PI/PO ou pas ?
Un redressement lent et si tardif ne laisse que peu de chances d’y accéder, quoique peuvent en penser les dirigeants du CSP et les joueurs eux-mêmes. Ils sont cependant tout à fait dans leur rôle d’y croire et de le dire. Ils sont acteurs et doivent croire en leur texte. Reste que la déclamation n’est pas simple d’une part, et d’autre part, il ne faut pas faire fi des réparties de ceux qui sont aussi sur la scène et qui voudront à coup sûr, et tout autant, prendre une part de la lumière.
Ombres ou lumières. C’est bien là que va se jouer les ultimes espoirs de notre équipe.
Demandez le programme !
=> Paris, @Chalon, @Asvel, Nancy, @Bourg, BCM, Nanterre, @Le Portel, Boulazac, @Le Mans
- 5 matchs à l’extérieur et 5 matchs à domicile. Mouais ….
- 8 matchs contre des mieux classés et 2 matchs contre moins bien classés ! Hum...
En détail :
- 3 matchs contre des top 6 (Nanterre, Paris, @Asvel),
- 3 matchs contre des 7e-9e (@Le Mans, @Bourg) @Chalon),
- 2 matchs contre 11e et 12e (Nancy, Boulazac),
- 2 matchs contre 14 et 16e (BCM, @Le Portel)
Au regard de la réelle difficulté qu’à le CSP de gagner à l’extérieur, difficulté un peu battue en brèche avec les récentes victoire au SQBB et à Dijon, mais cependant bien loin de donner quelques garanties que ce soit de réitérer cela contre des équipes du top 6 et même du top 9 ! Il faudrait pour cela un niveau de jeu exceptionnel comparé à ce que l’on a vu jusque-là de la part du CSP, et aussi des contre-performances desdites équipes plus fortes que lui.
Le court terme
En général, on prend une douche après les matchs plutôt qu’avant. Or le CSP va devoir éviter d’inverser ce rite surtout la douche est froide. Ses espoirs de reprendre Dijon, actuel 10e au classement, vont d’abord passer par les fourches caudines de Paris, @Chalon et @Asvel. Cette 1ere séquence de 3 matchs dont 2 à l’extérieur va bien dire si la température se réchauffe vraiment. 0V-3D, et si l’affaire n’est mathématiquement pas terminée, elle n’en sera pas loin, et le CSP risque alors de ne plus avoir son destin entre ses mains. Il faudrait donc arriver à battre soit une équipe d’EL ou bien Chalon chez lui pour que la lumière ne s’éteigne pas totalement.
Pour cela, il va falloir un sacré CSP je vous dis !
Ou un sacré loupé de l’une des ses 3 équipes qui auront leurs propres préoccupations européennes par exemple. Si exploit il devait y avoir, il faudra regarder le calendrier et attendre qu’un relâchement de ces adversaires s’opère.
Car pourrait-on sortir de cette séquence avec 3D et donc un bilan de 7V-16D et vouloir rêver encore ?
Oui, si faire du sur-place et que les adversaires directs en font autant. On a les qualités de rêveur que l'on peut !
Le dénouement
Mais ensuite, il ne reste que 7 matchs ! Ou « encore » 7 matchs dirait Dobbels …. c’est selon.
7 matchs à jouer dont @Bourg, Nanterre et @Le Mans. Encore 2 matchs à l’extérieur contre des équipes du top 8 !
Reste aussi à voir les rêves que nourrissent Dijon, Nancy et Boulazac de leur côté puisqu’ils sont aussi dans la course au strapontin de la 10e place. Et qu’ils sont pour l’instant devant le CSP. Par chance, le CSP a la main sur Dijon en cas d’égalité, mais penser reprendre le PA de Nancy (-32) procède du fantasme et Boulazac ne se laissera pas faire avec +12 !
Qu’il est très peu probable que DS Palmer change son effectif, et encore plus après la victoire à Dijon. On sait aussi que Tanner n’est pas prévu au programme de jeu, sans que de réelles explications n’aient été données par Palmer ou Gjergja. Du temps et de l’argent perdu en somme.
Le CSP est donc 13e après 20 matchs, avec un bilan de 7V-13D,
Les Victoires du CSP
Ces 7V ont été acquises selon 3 critères :
- la dynamique de l’ouverture de la saison (Bourg et Dijon), stoppée par la défaire frustrante à Nanterre puis la blessure d’Amsellem.
- Puis il y a 3V contre des équipes moins bien classées (2 fois SQBB et @BCM),
- 2V victoires contre des mieux classées (Chalon et Dijon).
Les défaites du CSP
Au registre des défaites, et sans les reprendre toutes, il y a déjà celles contre les équipes à ce jour moins bien classées, @Boulazac (une horreur !) et Le Portel (5 joueurs blessés au départ et Stergar à la fin), 2 équipes qui seront à affronter d’ici la fin de saison, tout comme le BCM.
Il y a aussi le match @Cholet perdu de peu (91-88) avec encore une fois une fin de match calamiteuse, notamment des cadres de l’équipe alors que d’autres moins galonnés avaient fait le taff sur la fin du 3e et le début du 4e quart-temps.
Il y a également les défaites qui auraient pu ne pas en être, à commencer par l’une des plus rageantes et des plus préjudiciables, celle contre Cholet fin janvier avec un match convenable pendant 37’ et au final fatal. On pourrait ajouter la SIG à Beaublanc, perdu de 4 pts, mais l’issue semblait moins à portée de mains tant la SIG, c’est du costaud. Ce match-là bien que perdu s’inscrit comme de ceux qui ont laissé voir du mieux défensif après le terrible revers face au Mans juste avant Noël. Cette humiliante défaite à Beaublanc (83-110) fut un électrochoc modéré mais qui permit toute de même une amélioration puisque depuis ce fiasco, le CSP a su mieux contenir les écarts au score même si la SIG a de nouveau passé 100 pts au CSP quelques jours plus tard.
Dans les mémoires, il y a la défaite 91-89 de la 3e journée à Nanterre. Depuis, on sait le parcours de Nanterre, actuel 2e. Sans doute que cette équipe brillamment coachée par Mahé n’était pas encore à son meilleur niveau pour être accrochée ainsi par le CSP.
La dynamique de l’équipe
Si on divise ce parcours de 20 matchs, on pourrait faire des séquences :
- les 3 premiers matchs (2V-1D) laissaient espérer une saison à la hauteurs des ambitions d’avoir une CE à jouer l’an prochain. On notera le 1er signal d’alerte avec une défaite honteuse à St Chammond (élite2) en CdF, match certes gagné sur le terrain (75-80), mais perdu du fait du handicap de 7 pts, honteuse surtout parce que le CSP a mis 3 quart temps avant de se décider à jouer. De la suffisance au bout de 3 matchs...
- la descente aux enfers avec la plus cuisante déroute de la saison, @Nancy (117-85), match qui a aussi sonné le glas de bien des espoirs puisque Amsellem s’y blesse gravement, et ce n’est que tout récemment, qu’on peut dire que la mène du CSP semble relever la tête. La litanie des blessures s’enchaîne alors. Pourtant, dès le match suivant, l’illusion se maintient en battant le SQBB, mais ce n’est qu’une bouffée d’air avant d’enchaîner 5 défaites de suite, dont le Portel chez nous, avec 5 joueurs absents il est vrai.
- arrive décembre et le retour progressif des joueurs blessés. Mais les matchs « gagnables » sont perdus (@Cholet, @Boulazac) à exception de celui au BCM. Si çà et là on voit des performances individuelles, jamais plus de 2-3 joueurs sont au diapason pour empocher la mise. Cela se termine avec la terrible gifle reçue à Beaublanc face au Mans (83-110).
- une timide prise de conscience semble alors voir le jour après que des « explications de texte » aient été faites par le propriétaire Peluhet. Il était temps, mais n’était-ce déjà pas trop tard ? Le match suivant à la SIG se conclut quand même par une lourde défaite (100-82), mais une victoire arrive enfin au lendemain de Noël en recevant Chalon (95-83), et enfin face à une équipe mieux classée. Hormis le début de saison, c’est une première pour le CSP, et pourtant la phase aller se termine sur un mauvais bilan de 5V-10D, avec plus un destin à éviter les barrages de relégation/accession que des perspectives de PI/PO..
- un certain redressement dans le niveau de jeu du CSP voit pourtant le jour depuis le 14e match (@SIG puis Chalon). C’est déjà la défense qui s’améliore, élément collectif s’il en est, car depuis le CSP contient mieux ses adversaires, exception faite de … Monaco (88-99). Depuis la gifle mancelle à Beaublanc, il y a eu 7 matchs (@SIG, Chalon, @Monaco, SIG, @SQBB, Cholet, @Dijon), avec enfin un bilan presque équilibré de 3V-4D. Période d’autant plus salvatrice que le CSP engrange 2 victoires à l’extérieur (@SQBB et @Dijon), mais aussi une défaite à domicile qui pourrait bien coûter très très cher en fin de saison, celle face à Cholet.
Et la future dynamique de l’équipe ?
Le CSP joue un peu mieux depuis la phase retour. Sa défense tient mieux le choc sauf à jouer des top équipes comme Monaco ou SIG. Et le dernier match en date gagné sans coup férir à Dijon (101-86) semblerait redonner des ailes au CSP. Il voudrait annoncer un printemps plus flatteur, un peu comme le fut le début de l’automne avant que le CSP ne fasse comme les feuilles : tomber bien bas et y rester tout au long de l’hiver. Mais voilà, c'est la trêve et elle dure 3 semaines.
Alors PI/PO ou pas ?
Un redressement lent et si tardif ne laisse que peu de chances d’y accéder, quoique peuvent en penser les dirigeants du CSP et les joueurs eux-mêmes. Ils sont cependant tout à fait dans leur rôle d’y croire et de le dire. Ils sont acteurs et doivent croire en leur texte. Reste que la déclamation n’est pas simple d’une part, et d’autre part, il ne faut pas faire fi des réparties de ceux qui sont aussi sur la scène et qui voudront à coup sûr, et tout autant, prendre une part de la lumière.
Ombres ou lumières. C’est bien là que va se jouer les ultimes espoirs de notre équipe.
Demandez le programme !
=> Paris, @Chalon, @Asvel, Nancy, @Bourg, BCM, Nanterre, @Le Portel, Boulazac, @Le Mans
- 5 matchs à l’extérieur et 5 matchs à domicile. Mouais ….
- 8 matchs contre des mieux classés et 2 matchs contre moins bien classés ! Hum...
En détail :
- 3 matchs contre des top 6 (Nanterre, Paris, @Asvel),
- 3 matchs contre des 7e-9e (@Le Mans, @Bourg) @Chalon),
- 2 matchs contre 11e et 12e (Nancy, Boulazac),
- 2 matchs contre 14 et 16e (BCM, @Le Portel)
Au regard de la réelle difficulté qu’à le CSP de gagner à l’extérieur, difficulté un peu battue en brèche avec les récentes victoire au SQBB et à Dijon, mais cependant bien loin de donner quelques garanties que ce soit de réitérer cela contre des équipes du top 6 et même du top 9 ! Il faudrait pour cela un niveau de jeu exceptionnel comparé à ce que l’on a vu jusque-là de la part du CSP, et aussi des contre-performances desdites équipes plus fortes que lui.
Le court terme
En général, on prend une douche après les matchs plutôt qu’avant. Or le CSP va devoir éviter d’inverser ce rite surtout la douche est froide. Ses espoirs de reprendre Dijon, actuel 10e au classement, vont d’abord passer par les fourches caudines de Paris, @Chalon et @Asvel. Cette 1ere séquence de 3 matchs dont 2 à l’extérieur va bien dire si la température se réchauffe vraiment. 0V-3D, et si l’affaire n’est mathématiquement pas terminée, elle n’en sera pas loin, et le CSP risque alors de ne plus avoir son destin entre ses mains. Il faudrait donc arriver à battre soit une équipe d’EL ou bien Chalon chez lui pour que la lumière ne s’éteigne pas totalement.
Pour cela, il va falloir un sacré CSP je vous dis !
Ou un sacré loupé de l’une des ses 3 équipes qui auront leurs propres préoccupations européennes par exemple. Si exploit il devait y avoir, il faudra regarder le calendrier et attendre qu’un relâchement de ces adversaires s’opère.
Car pourrait-on sortir de cette séquence avec 3D et donc un bilan de 7V-16D et vouloir rêver encore ?
Oui, si faire du sur-place et que les adversaires directs en font autant. On a les qualités de rêveur que l'on peut !
Le dénouement
Mais ensuite, il ne reste que 7 matchs ! Ou « encore » 7 matchs dirait Dobbels …. c’est selon.
7 matchs à jouer dont @Bourg, Nanterre et @Le Mans. Encore 2 matchs à l’extérieur contre des équipes du top 8 !
Reste aussi à voir les rêves que nourrissent Dijon, Nancy et Boulazac de leur côté puisqu’ils sont aussi dans la course au strapontin de la 10e place. Et qu’ils sont pour l’instant devant le CSP. Par chance, le CSP a la main sur Dijon en cas d’égalité, mais penser reprendre le PA de Nancy (-32) procède du fantasme et Boulazac ne se laissera pas faire avec +12 !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
Tout autant que de s'y réjouir.