27-12-2025, 11:03:07
Il y a un effet "ciseaux" que subit notre équipe.
Pour illustrer cela, si on pose les 2 premiers matchs victorieux comme base 100, et donc moins pour Bourg et Dijon. Je dirais 95 pour la JLB et 85 pour la JDA.
Entre temps, et c'est une réalité, les blessures et méformes ont amoindri l'équipe. Admettons-le sans plus de débat. Mais l'équipe est de nouveau complet depuis le match de Cholet, soit 5 matchs sur les 14. Donc globalement 7 où l'équipe a été au complet (il manquait Guissé à Nanterre). Donc 2+5. Je ne compte pas Ware qui a été absent pour fait de jeu et non pour blessure. Je ne compte pas Tanner évidemment.
De son côté, depuis le match de Cholet, il est assuré que notre équipe n'évolue plus à cette valeur 100 bien qu'au complet. Selon la sévérité que chacun pourrait avoir, disons entre 75 et 90. Mais même si on disait 100, cela ne changerait rien. Personnellement, je dirais 80, pas plus.
En effet, même si notre équipe a régressé, plus ou moins selon chacun, il s'est surtout produit qu'en une 1/2 saison, la plupart des autres équipes adverses ont suivi une autre pente et se sont améliorées. C'est ce que j'appelle l'effet ciseaux Qui pourrait penser que nous serons actuellement capable de challenger Bourg ? La JLB a battu l'Asvel hier soir tandis que Nanterre tapait Paris sans coup férir. Seul Dijon va cahin-caha. Et Dijon illustre aussi le cas CSP. En perdant face Boulazac hier, cela illustre que la base du jeu du BBD ne s’effiloche pas et devient compétitive sur les 6-7 dernières équipes du championnat. Pour elle, l'effet ciseaux joue dans le bon sens. Dijon va un poil moins mal que le CSP.
Nous, c'est tout l'inverse. A-t-on mieux défendu face à Bourg en J1 ? Peut être... mais plus sûrement, Bourg n'était pas très bien en place des 2 côtés du terrain. Un bon effet de surprise que le CSP a bien su saisir et tenir jusqu'à la fin du match. L'enthousiasme du début de saison aidant, et avec l'effet Beaublanc encore perceptible, cela a fait bis repetita contre Dijon, équipe plus faible, et on le verra ensuite, tout aussi empêtrée dans des performances médiocres que le CSP. A nanterre, il s'en faut de peu que le CSP empoche la mise. C'est le début de la bascule et tout part en capilotade.
11-12 matchs plus tard que les 2 victoires initiales, le bilan est alarmant car le jeu du CSP n'a évidemment pas progressé d'un iota a contrario des 12-13 équipes qui nous précèdent au classement. Et non seulement, il n'a pas progressé, je dis cela au mieux, en étant gentil, mais mentalement, l'équipe a sérieusement régressé. D'une part elle joue plus mal, mais en plus plus elle ne croit plus en elle. Les têtes basses et les renoncements voire abandons de la dernière minute à Strasbourg en disent plus long que n'importe quel compte rendu psychiatrique.
Il faut donc à, mon sens, autant corriger le jeu que le mental de cette équipe. Il lui faut un électrochoc technique par l'arrivée d'un nouveau joueur qui transforme positivement le jeu pour que le plus grand nombre possible de joueurs ressentent une envie, un plaisir de jouer et de croire que c'est possible. Un renouveau. Pour mieux défendre, il faut croire un minimum qu'on est compétitif de l'autre côté du terrain, donc bien attaquer collectivement.
Il faut avoir "quelque chose" à défendre : le score !
Quand on est relégué à 15-20 points, en se sentant impuissant à revenir au score, la "capacité" de défendre pour redresser la barre s'émousse, surtout quand on est "saoulé" de coups assénés par l'adversaire. Un peu comme le taureau de F. Cabrel dans sa chanson sur la corrida : << Sentir le sable sous ma tête c’est fou comme ça peut faire du bien, j'ai prié pour tout s'arrête ... >>
Dans une équipe de basket, à quel poste penseriez-vous en premier si vous devez transformer le jeu qu'elle pratique.
Pour illustrer cela, si on pose les 2 premiers matchs victorieux comme base 100, et donc moins pour Bourg et Dijon. Je dirais 95 pour la JLB et 85 pour la JDA.
Entre temps, et c'est une réalité, les blessures et méformes ont amoindri l'équipe. Admettons-le sans plus de débat. Mais l'équipe est de nouveau complet depuis le match de Cholet, soit 5 matchs sur les 14. Donc globalement 7 où l'équipe a été au complet (il manquait Guissé à Nanterre). Donc 2+5. Je ne compte pas Ware qui a été absent pour fait de jeu et non pour blessure. Je ne compte pas Tanner évidemment.
De son côté, depuis le match de Cholet, il est assuré que notre équipe n'évolue plus à cette valeur 100 bien qu'au complet. Selon la sévérité que chacun pourrait avoir, disons entre 75 et 90. Mais même si on disait 100, cela ne changerait rien. Personnellement, je dirais 80, pas plus.
En effet, même si notre équipe a régressé, plus ou moins selon chacun, il s'est surtout produit qu'en une 1/2 saison, la plupart des autres équipes adverses ont suivi une autre pente et se sont améliorées. C'est ce que j'appelle l'effet ciseaux Qui pourrait penser que nous serons actuellement capable de challenger Bourg ? La JLB a battu l'Asvel hier soir tandis que Nanterre tapait Paris sans coup férir. Seul Dijon va cahin-caha. Et Dijon illustre aussi le cas CSP. En perdant face Boulazac hier, cela illustre que la base du jeu du BBD ne s’effiloche pas et devient compétitive sur les 6-7 dernières équipes du championnat. Pour elle, l'effet ciseaux joue dans le bon sens. Dijon va un poil moins mal que le CSP.
Nous, c'est tout l'inverse. A-t-on mieux défendu face à Bourg en J1 ? Peut être... mais plus sûrement, Bourg n'était pas très bien en place des 2 côtés du terrain. Un bon effet de surprise que le CSP a bien su saisir et tenir jusqu'à la fin du match. L'enthousiasme du début de saison aidant, et avec l'effet Beaublanc encore perceptible, cela a fait bis repetita contre Dijon, équipe plus faible, et on le verra ensuite, tout aussi empêtrée dans des performances médiocres que le CSP. A nanterre, il s'en faut de peu que le CSP empoche la mise. C'est le début de la bascule et tout part en capilotade.
11-12 matchs plus tard que les 2 victoires initiales, le bilan est alarmant car le jeu du CSP n'a évidemment pas progressé d'un iota a contrario des 12-13 équipes qui nous précèdent au classement. Et non seulement, il n'a pas progressé, je dis cela au mieux, en étant gentil, mais mentalement, l'équipe a sérieusement régressé. D'une part elle joue plus mal, mais en plus plus elle ne croit plus en elle. Les têtes basses et les renoncements voire abandons de la dernière minute à Strasbourg en disent plus long que n'importe quel compte rendu psychiatrique.
Il faut donc à, mon sens, autant corriger le jeu que le mental de cette équipe. Il lui faut un électrochoc technique par l'arrivée d'un nouveau joueur qui transforme positivement le jeu pour que le plus grand nombre possible de joueurs ressentent une envie, un plaisir de jouer et de croire que c'est possible. Un renouveau. Pour mieux défendre, il faut croire un minimum qu'on est compétitif de l'autre côté du terrain, donc bien attaquer collectivement.
Il faut avoir "quelque chose" à défendre : le score !
Quand on est relégué à 15-20 points, en se sentant impuissant à revenir au score, la "capacité" de défendre pour redresser la barre s'émousse, surtout quand on est "saoulé" de coups assénés par l'adversaire. Un peu comme le taureau de F. Cabrel dans sa chanson sur la corrida : << Sentir le sable sous ma tête c’est fou comme ça peut faire du bien, j'ai prié pour tout s'arrête ... >>
Dans une équipe de basket, à quel poste penseriez-vous en premier si vous devez transformer le jeu qu'elle pratique.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.