24-12-2025, 11:36:53
La grosse difficulté aujourd'hui, et sans connaitre précisément les limites financières qui vont se présenter pour faire des ajustements, c'est que tout(s) nouveau(x) joueur(s) qui pourrai(en)t débarquer va arriver dans un champs de ruine :
1- ruine au niveau mental
2- ruine au niveau du jeu collectif
1 => Quand une équipe joue aussi mal après que l'alerte "défense" ait été sonnée les jours précédents le match, que le coach tente de lancer la partie avec un 5 supposé moins permissif (bon c'était pas simple car Le Mans est > à Boulazac aussi), et que ni ce 5 ni le suivant n'arrive à quoique ce soit, voire pire encore sur le QT2, c'est que TOUS les joueurs sont paumés et ne savent pas à qui se vouer. Ils ont totalement perdus confiance en eux et dans l'équipe surtout. Ils sont à la dérive mentalement. Sur les 3 premiers matchs, on n'avait pas ce sentiment de délitement. Mais l’accumulation de mauvais résultats a bien laminé l'envie et éteint la flamme.
2 => Du jeu collectif, cette équipe n'en produit qu'assez peu mais elle n'est pas "nulle" sur cet aspect. Elle n'est pas le dernière au passes décisives, mais ce ne sont pas le meneurs de l'équipe qui en font le plus. C'est ce côté atypique de son jeu qui est symptomatique de son dysfonctionnement.
Elle est totalement nulle, mais par moments, plus ou moins longs. Et ces moments sont majoritaires dans les matchs, même face aux équipes les moins fortes du championnat. Les résultats le disent.
A mon sens, le problème 1 se soigne essentiellement en résolvant le problème 2. Il se répète dans le basket que la défense et d'abord une question d'envie. Or, sans faire de psychologie de type astrologue, un des marqueurs majeurs qu'est le manque d'envie représente un signal explicite de dépression : notre équipe est en dépression. Et pour qui n'a jamais été confronté à un proche atteint de dépression, dire simplement "secoue-toi" peut apparaître comme une solution, mais il n'en est rien la plupart du temps.
On a souligné qu'un joueur hier (et avant aussi) montrait de l'envie, et je parle donc de Guissé. Il illustrait cela par le fait qu'il remontait la balle à toute vitesse, par ses déplacements incessants, par son allant à prendre des rebonds. Il ne réfléchit pas 1 seconde avant d'agir : il y va.
A titre personnel, je vois aussi un peu de cela chez Franklin et Lewis. Bien sûr chez Magrit et même Jovanovic. Mais ces joueurs ne sont QUE LES ROTATIONS, avec toutes les limites techniques et le respect qui vont avec, et toutes les erreurs dans le jeu quand ils sont associés. Ensemble, de par leur limites actuelles et/ou leur inexpérience pour les 2 US, ils constituent un "5" de proB. Mais dans les intentions, ils sont au combat. Ce n'est donc pas sur eux que je "me tournerais" pour aller chercher des solutions. Ou alors comme fusible... Car ce ne sont pas eux les problèmes, ce sont les autres, ceux qui sont là pour poser les résultats du club, par pour le compléter. Et puis, pour l'envie qu'ils montrent, malgré la faiblesse de leur jeu pour certains, je préfèrerais les garder. Car à défaut de les mettre tous ensemble sur le parquet, ils peuvent réussir en partageant le jeu avec de meilleurs joueurs techniquement parlant. Ajoutons leur Tanner, par principe.
Que faire du 5 composé de Mason - Stergar (Franklin) - Lang - Invernizzi - Ware ?
- Les 2 JFL sont quasi intouchables, parce que JFL, au CSP comme ils le seraient ailleurs. On ne peut qu'en adjoindre un autre. Et trouver des JFL en cette saison ...
- Ware, malgré sa défense aléatoire et pénalisante, reste quand même le joueur majeur au scoring
- Stergar, lui, est dans le trou, au plus profond du seau si on veut, mais pas noyé. Il présente l'atout de la polyvalence et de la créativité, mais bien en berne actuellement
- Mason sait shooter, marquer sur ses seules aptitudes. Pour le reste de ce qu'on attend d'un tel joueur, meneur de surcroît, c'est le vide sidéral. C'est un ralentisseur du jeu, un anesthésiant, un bloqueur du jeu. J'ai écrit et je réécris sans peine : un tue-l'amour du jeu collectif et de l'enthousiasme. Et sans parler de sa défense.
Mason est le 1er visé par l'attaque adverse et on le voit que 50% du temps, il est incapable de tenir les 1 vs 1. Du coup les postes 4-5 doivent venir en aide pour arrêter et soit laissent passer (Ware, Invernizzi) soit font des fautes (Jovanovic, Lewis). C'est un peu pareil quand ce sont les postes 2-3 adverses qui attaquent et que ce sont Franlin-Lang aux manettes. de la défense.
Alors, faut-il garder Mason parce que ça couterait (trop) cher de s'en séparer ?
Mais au final, et je l'ai évoqué, les enjeux commerciaux parce liés aux résultats sportifs seront bien plus coûteux à terme si le CSP fiinit 13e ou 14e. La direction du club doit faire des choix, et présentement, se séparer de 1 ou 2 joueurs pour ranimer le jeu collectif avec un meneur qui mérite cette appellation et en faisant venir aussi éventuellement un joueur plus défensif à l'intérieur.
Mon intime conviction me dit que l'argent n'est pas le plus gros problème même si c'en est un sans doute. On va bien voir.
1- ruine au niveau mental
2- ruine au niveau du jeu collectif
1 => Quand une équipe joue aussi mal après que l'alerte "défense" ait été sonnée les jours précédents le match, que le coach tente de lancer la partie avec un 5 supposé moins permissif (bon c'était pas simple car Le Mans est > à Boulazac aussi), et que ni ce 5 ni le suivant n'arrive à quoique ce soit, voire pire encore sur le QT2, c'est que TOUS les joueurs sont paumés et ne savent pas à qui se vouer. Ils ont totalement perdus confiance en eux et dans l'équipe surtout. Ils sont à la dérive mentalement. Sur les 3 premiers matchs, on n'avait pas ce sentiment de délitement. Mais l’accumulation de mauvais résultats a bien laminé l'envie et éteint la flamme.
2 => Du jeu collectif, cette équipe n'en produit qu'assez peu mais elle n'est pas "nulle" sur cet aspect. Elle n'est pas le dernière au passes décisives, mais ce ne sont pas le meneurs de l'équipe qui en font le plus. C'est ce côté atypique de son jeu qui est symptomatique de son dysfonctionnement.
Elle est totalement nulle, mais par moments, plus ou moins longs. Et ces moments sont majoritaires dans les matchs, même face aux équipes les moins fortes du championnat. Les résultats le disent.
A mon sens, le problème 1 se soigne essentiellement en résolvant le problème 2. Il se répète dans le basket que la défense et d'abord une question d'envie. Or, sans faire de psychologie de type astrologue, un des marqueurs majeurs qu'est le manque d'envie représente un signal explicite de dépression : notre équipe est en dépression. Et pour qui n'a jamais été confronté à un proche atteint de dépression, dire simplement "secoue-toi" peut apparaître comme une solution, mais il n'en est rien la plupart du temps.
On a souligné qu'un joueur hier (et avant aussi) montrait de l'envie, et je parle donc de Guissé. Il illustrait cela par le fait qu'il remontait la balle à toute vitesse, par ses déplacements incessants, par son allant à prendre des rebonds. Il ne réfléchit pas 1 seconde avant d'agir : il y va.
A titre personnel, je vois aussi un peu de cela chez Franklin et Lewis. Bien sûr chez Magrit et même Jovanovic. Mais ces joueurs ne sont QUE LES ROTATIONS, avec toutes les limites techniques et le respect qui vont avec, et toutes les erreurs dans le jeu quand ils sont associés. Ensemble, de par leur limites actuelles et/ou leur inexpérience pour les 2 US, ils constituent un "5" de proB. Mais dans les intentions, ils sont au combat. Ce n'est donc pas sur eux que je "me tournerais" pour aller chercher des solutions. Ou alors comme fusible... Car ce ne sont pas eux les problèmes, ce sont les autres, ceux qui sont là pour poser les résultats du club, par pour le compléter. Et puis, pour l'envie qu'ils montrent, malgré la faiblesse de leur jeu pour certains, je préfèrerais les garder. Car à défaut de les mettre tous ensemble sur le parquet, ils peuvent réussir en partageant le jeu avec de meilleurs joueurs techniquement parlant. Ajoutons leur Tanner, par principe.
Que faire du 5 composé de Mason - Stergar (Franklin) - Lang - Invernizzi - Ware ?
- Les 2 JFL sont quasi intouchables, parce que JFL, au CSP comme ils le seraient ailleurs. On ne peut qu'en adjoindre un autre. Et trouver des JFL en cette saison ...
- Ware, malgré sa défense aléatoire et pénalisante, reste quand même le joueur majeur au scoring
- Stergar, lui, est dans le trou, au plus profond du seau si on veut, mais pas noyé. Il présente l'atout de la polyvalence et de la créativité, mais bien en berne actuellement
- Mason sait shooter, marquer sur ses seules aptitudes. Pour le reste de ce qu'on attend d'un tel joueur, meneur de surcroît, c'est le vide sidéral. C'est un ralentisseur du jeu, un anesthésiant, un bloqueur du jeu. J'ai écrit et je réécris sans peine : un tue-l'amour du jeu collectif et de l'enthousiasme. Et sans parler de sa défense.
Mason est le 1er visé par l'attaque adverse et on le voit que 50% du temps, il est incapable de tenir les 1 vs 1. Du coup les postes 4-5 doivent venir en aide pour arrêter et soit laissent passer (Ware, Invernizzi) soit font des fautes (Jovanovic, Lewis). C'est un peu pareil quand ce sont les postes 2-3 adverses qui attaquent et que ce sont Franlin-Lang aux manettes. de la défense.
Alors, faut-il garder Mason parce que ça couterait (trop) cher de s'en séparer ?
Mais au final, et je l'ai évoqué, les enjeux commerciaux parce liés aux résultats sportifs seront bien plus coûteux à terme si le CSP fiinit 13e ou 14e. La direction du club doit faire des choix, et présentement, se séparer de 1 ou 2 joueurs pour ranimer le jeu collectif avec un meneur qui mérite cette appellation et en faisant venir aussi éventuellement un joueur plus défensif à l'intérieur.
Mon intime conviction me dit que l'argent n'est pas le plus gros problème même si c'en est un sans doute. On va bien voir.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.