22-11-2025, 10:01:59
Dans tous les sports, quand on "voit" trop l’arbitre, c'est qu'il y a un problème.
Soit un problème dans le jeu avec des matchs trop engagés, et à raison, les arbitres doivent intervenir, ou alors pour éviter d'avoir la sensation d'être débordés par le jeu, ils sifflent trop. Et là, c'est eux qui tuent le jeu.
En rugby, avec les contacts à la tête, cela devient le pompon. On en est au point qu'un joueur avec le ballon et qui se trouve "projeté" par un placage régulier sur un adversaire, qui n'avait pas "prévu" de le plaquer lui, et bien c'est ce joueur là qui est sanctionné parce que le porteur du ballon le touche avec sa tête , alors que d'évidence il n'y est pour rien puisqu'il n'est pas l'auteur du placage. Bien sûr que les contacts à la tête peuvent être dangereux, mais être sanctionné quand on ne les provoque pas, c'est n'importe quoi. Le contact est inhérent au rugby.
La faute antisportive sifflée contre Lang lors du dernier match est l'archétype même de la faute qui ne doit pas être sifflée. Lang écarte le bras sans voir qu'il y a un adversaire derrière lui, et le touche au visage, mais c'est 100% involontaire. Ben non, les arbitres ont décidé qu'avec ce geste, "Lang était sorti de cylindre".
Autre exemple qui a longtemps fait débat même si des clarifications ont eu lieu maintenant : les bras écartés du corps qui entraînaient des pénaltys au foot. On le voyait sur des coups francs où les joueurs sautaient pour contrer le ballon. Essayer de sauter sans écarter les bras.... Et on a bien vu l'adaptation des joueurs qui lorsqu'ils sont au sol pour contrer les tirs essayent désormais de mettre leur bras dans le dos. Où commence le bras et où finit l'épaule... ? 12 ralentis et 3 minutes plus tard, on en n'est pas toujours sûr.
L'arbitrage sera toujours contesté, sauf à ce qu'il soit un jour remplacé par un logiciel, ce qui reste possible ; pour autant qu'on ait un logiciel qui comprenne le "sens du jeu".
Soit un problème dans le jeu avec des matchs trop engagés, et à raison, les arbitres doivent intervenir, ou alors pour éviter d'avoir la sensation d'être débordés par le jeu, ils sifflent trop. Et là, c'est eux qui tuent le jeu.
En rugby, avec les contacts à la tête, cela devient le pompon. On en est au point qu'un joueur avec le ballon et qui se trouve "projeté" par un placage régulier sur un adversaire, qui n'avait pas "prévu" de le plaquer lui, et bien c'est ce joueur là qui est sanctionné parce que le porteur du ballon le touche avec sa tête , alors que d'évidence il n'y est pour rien puisqu'il n'est pas l'auteur du placage. Bien sûr que les contacts à la tête peuvent être dangereux, mais être sanctionné quand on ne les provoque pas, c'est n'importe quoi. Le contact est inhérent au rugby.
La faute antisportive sifflée contre Lang lors du dernier match est l'archétype même de la faute qui ne doit pas être sifflée. Lang écarte le bras sans voir qu'il y a un adversaire derrière lui, et le touche au visage, mais c'est 100% involontaire. Ben non, les arbitres ont décidé qu'avec ce geste, "Lang était sorti de cylindre".
Autre exemple qui a longtemps fait débat même si des clarifications ont eu lieu maintenant : les bras écartés du corps qui entraînaient des pénaltys au foot. On le voyait sur des coups francs où les joueurs sautaient pour contrer le ballon. Essayer de sauter sans écarter les bras.... Et on a bien vu l'adaptation des joueurs qui lorsqu'ils sont au sol pour contrer les tirs essayent désormais de mettre leur bras dans le dos. Où commence le bras et où finit l'épaule... ? 12 ralentis et 3 minutes plus tard, on en n'est pas toujours sûr.
L'arbitrage sera toujours contesté, sauf à ce qu'il soit un jour remplacé par un logiciel, ce qui reste possible ; pour autant qu'on ait un logiciel qui comprenne le "sens du jeu".
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.