10-10-2025, 10:36:32
En fait, 10 ou 11 joueurs peut être débattu en intégrant un autre critère spécifique à chaque club : y a-t-il parmi mes joueurs espoirs 1 ou 2 jeunes pas loin de passer pro au niveau élite ou proB ?
- si non, je prends 11 joueurs
- si oui, je prends 10 joueurs
Cholet en prendrait 10 et le CSP en prend 11, affaire de sensibilité des DS.
Une autre façon de l'appréhender selon que l'on a 1,5 ou 1,8 ou 2,1 M€ de masse salariale, que l'on joue ou pas une coupe d'Europe, que l'on est frileux ou téméraire.
Chez nous, Bussing (poste 4-5) n'a pas l'air loin d'être un joueur pro, donc moins en phase de formation réelle que de professionnalisation ou post-formation, un peu comme Asmellem il y a 2 ou 3 saisons à Boulazac. Ou comme Cruzol ou Beaufort juste avant qu’ils n'arrivent au CSP. Tanner en est à une étape postérieure. Dans cette position, l'éclosion d'un jeune tient bien sûr à ses capacités propres, mais aussi au coach de l'équipe pro qui va oser ou pas lancer réellement le jeune en question (8 à 15 minutes/match).
Tableau : Lewis ne décolle pas vraiment en terme de performances, et se blesse assez légèrement pour 3 à 4 semaines. Que décide le binôme Gjergja/Palmer ? Un pigiste ou on teste Bussing poste 4 ?
De ce que nous avons vu jusque-là, je pense que nous serions nombreux ici à dire : donnons sa chance à Bussing et voyons le résultat.
- si non, je prends 11 joueurs
- si oui, je prends 10 joueurs
Cholet en prendrait 10 et le CSP en prend 11, affaire de sensibilité des DS.
Une autre façon de l'appréhender selon que l'on a 1,5 ou 1,8 ou 2,1 M€ de masse salariale, que l'on joue ou pas une coupe d'Europe, que l'on est frileux ou téméraire.
Chez nous, Bussing (poste 4-5) n'a pas l'air loin d'être un joueur pro, donc moins en phase de formation réelle que de professionnalisation ou post-formation, un peu comme Asmellem il y a 2 ou 3 saisons à Boulazac. Ou comme Cruzol ou Beaufort juste avant qu’ils n'arrivent au CSP. Tanner en est à une étape postérieure. Dans cette position, l'éclosion d'un jeune tient bien sûr à ses capacités propres, mais aussi au coach de l'équipe pro qui va oser ou pas lancer réellement le jeune en question (8 à 15 minutes/match).
Tableau : Lewis ne décolle pas vraiment en terme de performances, et se blesse assez légèrement pour 3 à 4 semaines. Que décide le binôme Gjergja/Palmer ? Un pigiste ou on teste Bussing poste 4 ?
De ce que nous avons vu jusque-là, je pense que nous serions nombreux ici à dire : donnons sa chance à Bussing et voyons le résultat.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.