Hier, 10:28:57
Le jour de « gloire » est arrivé …
Vraiment ? Et oui ...
Est-ce bien raisonnable de jouer encore le maintien à 3 journées de la fin de la saison avec la 9e masse salariale de la division ?
Je ne sais pas à quelle tyrannie notre club préféré s’est frotté car telle ne peut être qualifiée l’adversité des 15 autres clubs de l’élite. C’est juste le sport.
La malchance ? Sans doute, et bien plus qu’ailleurs cette saison, et comme rarement le CSP en a connu pour ce qui concerne les blessures.
Mais au-delà de ces blessures aux gravités relatives selon les joueurs, dont le ressenti aurait possiblement dépassé le réel à l’occasion, il n’en demeure pas moins que leur enchaînement s’est sans doute combiné au fil des semaines et des mois à d’autres problèmes plus humains pour que tout cela cristallise début avril au point de mettre le club en 14e position alors qu’il visait la phase finale !
Quel fiasco ! Bien difficile de qualifier cela autrement car ce n’est pas un raté sportif avec juste des adversaires finalement plus forts. Le CSP s’est autant battu contre lui-même qu’il ne l’a fait contre Nancy, Cholet, Monaco et consorts.
Pour l’essentiel, le microbiote de notre équipe n’a cesser de produire que diarrhées et fécalomes infâmes, au point que dès décembre dernier, certains supporters parlaient déjà du transit vers la prochaine saison.
Aux grands maux les grand remèdes ?
Peluhet et autres directeurs délégués et exécutifs doivent se muer en chirurgiens gastriques pour extirper tout ce qui relève de polypes et autres hernies intestinales. Car un peu comme le chantait Piaf, pour notre pauvre CSP, « ça lui rentre dans la peau, par le bas, par le haut », et s’ils ont traité le « milieu » avec le départ de Gjergja, il y a encore à faire de la bouche au rectum ! On est loin de faire la java...
Au delà de la métaphore, alors que la validation définitive du maintien va se jouer ce samedi au Portel, en principe positivement, il faut espérer que les hautes sphères ont repris la main sur le devenir sportif du club. Foin des égos froissés, des joueurs jusqu’au DS ! Après cette année perdue, il ne doit pas rester grand-chose de l’échec sur laquelle elle a débouché. Le minimum du minimum est-on tenté d’ajouter.
C’est ainsi dans le sport pro, où le temps de chacun est compté. La partie sportive a pris du retard sur les autres aspects de la refondation du club, puisque la structure est en place et que des finances nouvelles s’ajoutent aux précédentes selon ce qui a été dit. Sportivement, le club ne s’est pas raté, il a échoué ! Car comme certains d’entre nous le disait dès l’été ou l’automne dernier, passer du maintien comme objectif à celui des PO constituait une marche très élevée. Et d’ailleurs, les exigences ont vite évoluées vers le play in, cette 10e place longtemps espérée, synonyme de peu d’espoir de coupe d’Europe, mais au moins celui d’être dans les deux premiers tiers du classement. Au lieu de cela, à 3 journées de la fin, c’est encore le maintien qui est en jeu.
On peut ou doit imaginer qu’à l’issue de ce match, le CSP sera maintenu. On imagine aussi que ce maintien définitivement acquis, le club sortira de sa torpeur médiatique, torpeur où il a tendance à facilement s’enterrer sur le plan local. Car on ne peut guère dire que les prises de paroles de DS Palmer ont éclairé la situation pour les supporters que nous sommes, et seules celles du propriétaire Peluhet ont ébauchées des annonces. Le président délégué Bonnafy parle aussi à l’occasion, mais avec peu de faits visibles derrière le plus souvent, et le directeur exécutif Jacquemier est aux abonnés absents si ce n’est pour dire qu’il a mis à pied Gjergja et que pour Palmer, on verra. Et avec ça, faites vivre et développer un club auprès de sa base de supporters.
On va espérer qu’au delà du match de ce samedi, exigé comme victorieux, on va basculer réellement sur la saison prochaine en élite 1 et que viendront très vite les décisions et réponses aux questions que nous nous posons tous :
- quelle sera vraiment l’enveloppe de masse salariale disponible en 26-27 ?
- le club va-t-il changer de DS ou pas ?
- le club garde-t-il A. Tessier comme coach ou pas ?
- quels sont les joueurs sous contrat qui vont rester ?
- quels joueurs sera prolongé s’il y en a ?
- accessoirement, …euh non, essentiellement :
- qui s’engage à parler REGULIEREMENT aux supporters ?
Parce qu’au bout d’un moment, autant le dire : entre l’hyper mise en en scène vers tout micro que se tend et le vide sidéral que nous connaissons maintenant, il doit bien se trouver un moyen terme (tous les 7-8 matchs par exemple) dans lequel des responsables font des points sportifs d’étape allant au-delà des seules déclarations du coach en avant ou en après-match.
Même avec quasiment pas d’appréhension pour le match de samedi au Portel, on va surtout espérer un soulagement que cette saison puisse se terminer sur le dernier et triste enjeu qui reste à jouer pour le CSP : officialiser son maintien. On pourra alors basculer définitivement vers l’après.
Allez le club, le CSP !
(et vivement la saison prochaine)
Vraiment ? Et oui ...
Est-ce bien raisonnable de jouer encore le maintien à 3 journées de la fin de la saison avec la 9e masse salariale de la division ?
Je ne sais pas à quelle tyrannie notre club préféré s’est frotté car telle ne peut être qualifiée l’adversité des 15 autres clubs de l’élite. C’est juste le sport.
La malchance ? Sans doute, et bien plus qu’ailleurs cette saison, et comme rarement le CSP en a connu pour ce qui concerne les blessures.
Mais au-delà de ces blessures aux gravités relatives selon les joueurs, dont le ressenti aurait possiblement dépassé le réel à l’occasion, il n’en demeure pas moins que leur enchaînement s’est sans doute combiné au fil des semaines et des mois à d’autres problèmes plus humains pour que tout cela cristallise début avril au point de mettre le club en 14e position alors qu’il visait la phase finale !
Quel fiasco ! Bien difficile de qualifier cela autrement car ce n’est pas un raté sportif avec juste des adversaires finalement plus forts. Le CSP s’est autant battu contre lui-même qu’il ne l’a fait contre Nancy, Cholet, Monaco et consorts.
Pour l’essentiel, le microbiote de notre équipe n’a cesser de produire que diarrhées et fécalomes infâmes, au point que dès décembre dernier, certains supporters parlaient déjà du transit vers la prochaine saison.
Aux grands maux les grand remèdes ?
Peluhet et autres directeurs délégués et exécutifs doivent se muer en chirurgiens gastriques pour extirper tout ce qui relève de polypes et autres hernies intestinales. Car un peu comme le chantait Piaf, pour notre pauvre CSP, « ça lui rentre dans la peau, par le bas, par le haut », et s’ils ont traité le « milieu » avec le départ de Gjergja, il y a encore à faire de la bouche au rectum ! On est loin de faire la java...
Au delà de la métaphore, alors que la validation définitive du maintien va se jouer ce samedi au Portel, en principe positivement, il faut espérer que les hautes sphères ont repris la main sur le devenir sportif du club. Foin des égos froissés, des joueurs jusqu’au DS ! Après cette année perdue, il ne doit pas rester grand-chose de l’échec sur laquelle elle a débouché. Le minimum du minimum est-on tenté d’ajouter.
C’est ainsi dans le sport pro, où le temps de chacun est compté. La partie sportive a pris du retard sur les autres aspects de la refondation du club, puisque la structure est en place et que des finances nouvelles s’ajoutent aux précédentes selon ce qui a été dit. Sportivement, le club ne s’est pas raté, il a échoué ! Car comme certains d’entre nous le disait dès l’été ou l’automne dernier, passer du maintien comme objectif à celui des PO constituait une marche très élevée. Et d’ailleurs, les exigences ont vite évoluées vers le play in, cette 10e place longtemps espérée, synonyme de peu d’espoir de coupe d’Europe, mais au moins celui d’être dans les deux premiers tiers du classement. Au lieu de cela, à 3 journées de la fin, c’est encore le maintien qui est en jeu.
On peut ou doit imaginer qu’à l’issue de ce match, le CSP sera maintenu. On imagine aussi que ce maintien définitivement acquis, le club sortira de sa torpeur médiatique, torpeur où il a tendance à facilement s’enterrer sur le plan local. Car on ne peut guère dire que les prises de paroles de DS Palmer ont éclairé la situation pour les supporters que nous sommes, et seules celles du propriétaire Peluhet ont ébauchées des annonces. Le président délégué Bonnafy parle aussi à l’occasion, mais avec peu de faits visibles derrière le plus souvent, et le directeur exécutif Jacquemier est aux abonnés absents si ce n’est pour dire qu’il a mis à pied Gjergja et que pour Palmer, on verra. Et avec ça, faites vivre et développer un club auprès de sa base de supporters.
On va espérer qu’au delà du match de ce samedi, exigé comme victorieux, on va basculer réellement sur la saison prochaine en élite 1 et que viendront très vite les décisions et réponses aux questions que nous nous posons tous :
- quelle sera vraiment l’enveloppe de masse salariale disponible en 26-27 ?
- le club va-t-il changer de DS ou pas ?
- le club garde-t-il A. Tessier comme coach ou pas ?
- quels sont les joueurs sous contrat qui vont rester ?
- quels joueurs sera prolongé s’il y en a ?
- accessoirement, …euh non, essentiellement :
- qui s’engage à parler REGULIEREMENT aux supporters ?
Parce qu’au bout d’un moment, autant le dire : entre l’hyper mise en en scène vers tout micro que se tend et le vide sidéral que nous connaissons maintenant, il doit bien se trouver un moyen terme (tous les 7-8 matchs par exemple) dans lequel des responsables font des points sportifs d’étape allant au-delà des seules déclarations du coach en avant ou en après-match.
Même avec quasiment pas d’appréhension pour le match de samedi au Portel, on va surtout espérer un soulagement que cette saison puisse se terminer sur le dernier et triste enjeu qui reste à jouer pour le CSP : officialiser son maintien. On pourra alors basculer définitivement vers l’après.
Allez le club, le CSP !
(et vivement la saison prochaine)
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.