26-10-2026, 14:37:19
(26-10-2026, 13:39:58)maher a écrit :(26-10-2026, 13:32:28)the dude a écrit : On peut quand même s'interroger sur les motivations et/ou compétences de la direction sportive de ce club.
On sort de 2 saisons galères où l'on joue le maintien, on décide de conserver la moitié de l'effectif qui a eu toutes les peines du monde à se maintenir l'an passé quand l'objectif était d'atteindre les PO, on conserve un coach rookie au motif qu'il a gagné les qques matchs face à de faibles adversaires qui ont permis d'assurer le maintien, et on annonce vouloir jouer le top 6!?!
Si tel est vraiment le cas alors il faut un recrutement qui permette de franchir un vrai cap, du JNFL de haut niveau.
Et là on signe 2 JFL en fin de carrière qui sortent de saisons ratées, un joueur de pro B quelconque et 2 JNFL plus que moyens, sans références solides dans un grand championnat.
Qui peut être surpris de la situation de l'équipe aujourd'hui?
Au mieux on se moque de nous en parlant de top 6 au pire il y a un bel empilement d'incompétents qui gèrent le sportif dans le club, complètement dépassés par le basket actuel, incapables de rivaliser avec les clubs de Betclic qui font bien mieux que nous avec des budgets équivalents voire inférieurs.
C'est exactement ce que je pense aussi. On repart pour une 3e saison à jouer le maintien car l'effectif manque de qualité. Et on nous annonce pourtant une MS en hausse. Pourquoi ne prendre que 4 JNFL dont 1 seul fait la maille (Ware) ? Et en plus on perd Lang au bout de 4 minutes donc la menace extérieure est trop limitée. J'entends venir le "il ne faut pas réagir dans l'urgence", sauf qu'avec notre bilan actuel et les matches à venir, l'urgence est très proche. Le match contre Boulazac devient crucial !
Dans l'ensemble je suis assez d'accord avec vous au détail près des circonstances de la saison passée qui furent calamiteuses sur le plan des blessures. Dison le aussi. Mais même sans cela, je doute que l'on ait pu obtenir une CE, peut être le PI, mais au moins ne pas jouer le maintien.
Mais la réflexion sur le passage de la saison passée à celle-ci ne peut qu'interpeller. Palmer et Djergja peuvent avoir un sourire en coin en examinant le début de saison du club qui les a mis dehors.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.