Aujourd’hui, 08:46:45
En fait, à ce stade, la contrainte, c'est l'indemnisation des marchés publics contractés par la ville et qui ne seraient pas réalisés si autre chose (l'aréna) se faisait. En soi, il n'y a pas d'urgence puisque Beaublanc existe et fonctionne encore.
Si Guérin accepte que Peluhet lui soumette un projet d'ici la fin de l'année, c'est bien que ce risque a été pesé par la ville et que dans l'hypothèse où autre chose se substituerait, la ville a les possibilités d'y faire face, soit en payant des indemnités de ruptures, soit en négociant avec les actuels attributaires pour autre chose. Mais je doute de cela car justement ce sont des marchés publics et non des commandes de gré à gré. Au delà d'une certaine somme, tout passe par des appels d’offre publics. A ma connaissance, on ne reporte pas une attribution d'un marché particulier à un autre marché différent sans devoir repasser pas des appels d'offres.
En revanche, j'imagine qu'un accord de gré à gré peut être trouvé pour le montant des indemnisations à payer, permettant aux entreprises de ne pas tout perdre et de conserver leur chance sur de nouveaux marché avec la ville.
Tout ça n'est que conjecture, mais si Peluhet dit que cela absorbe tout son temps actuel, et si Guérin donne ce temps pour monter un projet, c'est que ce n'est pas en pure perte.
Si Guérin accepte que Peluhet lui soumette un projet d'ici la fin de l'année, c'est bien que ce risque a été pesé par la ville et que dans l'hypothèse où autre chose se substituerait, la ville a les possibilités d'y faire face, soit en payant des indemnités de ruptures, soit en négociant avec les actuels attributaires pour autre chose. Mais je doute de cela car justement ce sont des marchés publics et non des commandes de gré à gré. Au delà d'une certaine somme, tout passe par des appels d’offre publics. A ma connaissance, on ne reporte pas une attribution d'un marché particulier à un autre marché différent sans devoir repasser pas des appels d'offres.
En revanche, j'imagine qu'un accord de gré à gré peut être trouvé pour le montant des indemnisations à payer, permettant aux entreprises de ne pas tout perdre et de conserver leur chance sur de nouveaux marché avec la ville.
Tout ça n'est que conjecture, mais si Peluhet dit que cela absorbe tout son temps actuel, et si Guérin donne ce temps pour monter un projet, c'est que ce n'est pas en pure perte.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.