Hier, 11:42:34
Coubert'1 : ce scénario relève de la science-fiction ;-)
Cette saison, le CSP a raté de nombreux virages. Pour moi, la saison s'est jouée sur les matchs de Noel, pourtant disputés au complet (moins 12 chez le promu Boulazac et moins 27 face au Mans à Beaublanc).
On a bien négocié le virage Chalon, avec le contexte chalonnais que l'on sait.
Mais dimanche dernier, nouveau virage raté face à un Cholet prenable.
Mais... j'ai envie d'y croire une dernière fois, Dijon étant une équipe très irrégulière.
Oui, un DERNIER virage pour éviter la sortie de route définitive : le match à Dijon.
On a un petit point-average (PA) sur eux : + 4.
- Si victoire, on revient à seulement 1 match avec en prime le PA, qui pourrait être utile en cas d'égalité en fin de saison.
- Si défaite de moins de 4 pts : ça sentira le roussi car on basculera 3 matchs derrière les Dijonnais (mais on conservera au moins le PA).
- Si défaite de plus de 4 pts : LE scénario catastrophe : on sera largués à 4 matchs (ou équivalent via le PA) derrière eux.
Alors on verra. Et, surtout, on saura.
Cette saison, le CSP a raté de nombreux virages. Pour moi, la saison s'est jouée sur les matchs de Noel, pourtant disputés au complet (moins 12 chez le promu Boulazac et moins 27 face au Mans à Beaublanc).
On a bien négocié le virage Chalon, avec le contexte chalonnais que l'on sait.
Mais dimanche dernier, nouveau virage raté face à un Cholet prenable.
Mais... j'ai envie d'y croire une dernière fois, Dijon étant une équipe très irrégulière.
Oui, un DERNIER virage pour éviter la sortie de route définitive : le match à Dijon.
On a un petit point-average (PA) sur eux : + 4.
- Si victoire, on revient à seulement 1 match avec en prime le PA, qui pourrait être utile en cas d'égalité en fin de saison.
- Si défaite de moins de 4 pts : ça sentira le roussi car on basculera 3 matchs derrière les Dijonnais (mais on conservera au moins le PA).
- Si défaite de plus de 4 pts : LE scénario catastrophe : on sera largués à 4 matchs (ou équivalent via le PA) derrière eux.
Alors on verra. Et, surtout, on saura.