Hier, 10:13:32
L’épisode choletais refermé, avec le brio que l’on sait, la dernière levée du 2e tiers du championnat va s’écrire à Dijon ce samedi avant une trêve de presque un mois. La reprise sera le 8 mars face à Paris.
Si le CSP se présentera en Bourgogne avec son « glorieux » bilan de 6V-13D, celui de Dijon, un poil meilleur avec 8V-11D, lui permet au moins d’occuper à ce jour ce fameux strapontin de la 10e place qualificative pour les PI.
Avec Cholet, le CSP a fait « comme d’habitude », c’est à dire perdre plus de matchs que d’en gagner, s’évitant encore une fois encore d'obtenir 2V en 2 matchs. Cette prochaine rencontre en terre bourguignonne ne sera donc pas la possibilité pour les limougeauds de revenir à égalité au nombre de victoires, si succès au bout il y avait, et donc d’être devant Dijon au classement car déjà battu en octobre. Et même si Nancy (11e) arrivait à battre l’Asvel dans le même temps, cela aurait été une égalité à 3 départagée par le PA. Il n’en sera rien, c’est acté.
Battre Cholet aurait pu changer l’intérêt de la fin de saison du CSP, pas forcément l’issue, mais aurait au moins entretenu un espoir très modéré. Patatras, car même en cas de victoire désormais ce samedi, il restera ensuite trop peu de matchs (10) pour imaginer un quelconque retour en force. Comment prétendre à quelque chose quand on gagne 1 match sur 3, et que sur les 6 victoires actuelles, seulement 4 victoires ont été obtenues à domicile. Alors à l’extérieur ...
Cette équipe est inconsistante. Ce CSP là n’est pas la hauteur de ses objectifs. Il n’y a d’ailleurs aucune raison de penser qu’il puisse l’atteindre d’ici la mi-mai, quoiqu’en dise encore récemment le directeur sportif. Acceptons qu’il le dise pour la forme, mais si jamais il devait y croire vraiment, alors qu’il nous dise pourquoi et comment cela va se passer, qu’il nous dise sur quoi il fonde son jugement qui le conduit dénier cette opinion généralement admise « que la saison est fichue ».
Il n’a y pas le début d’un quelque chose, pas le début d’un frémissement perceptible qu’aurait vaguement pu donner à penser une victoire à Beaublanc contre Cholet. Non, décidément, il n’y a rien à quoi se raccrocher, sauf à se bercer de ses propres mots comme semble le faire le DS du CSP.
Et si la situation en est là pour notre équipe, après les calamités sportives qui ont accablé le CSP avec toutes les blessures en octobre et novembre, cela fait maintenant 10 semaines que la fin du tunnel est visible. Parce qu’être en difficulté quand souvent 3, 4 ou mêmes 5 joueurs sont indisponibles, il faudrait être inepte pour prétendre que cela n’aurait pas dû avoir d’incidence. Mais dès que c’est seulement 1 ou 2 joueurs qui sont absents, voire 3 ponctuellement, alors l’argument ne tient plus ; et encore moins quand c’est le coach lui-même qui le dit. Toutes les équipes subissent ce genre de vicissitudes.
Non le problème est ailleurs, profondément ancré depuis le départ dans la constitution d’un effectif pas du tout complémentaire, un effectif qui n’a pas du tout évolué non plus dans son fonctionnement et son niveau de jeu. Et pire que tout, parce que le diagnostic sportif fait tardivement fin décembre est depuis resté lettre morte.
Manque d’argent ? Mais alors pourquoi dire qu’il va y avoir des changements ?
Manque d’opportunité ? Mais alors comment font les autres équipes pour ajuster leur effectif ?
Manque d’opportunité parce que manque d’agent ? Autant se taire alors ! Ou bien s’agissait-il d’une communication destinée aux joueurs eux-mêmes, mais dans ce cas, ce n’était pas la peine de laisser penser aux supporters que le groupe allait être remanié et revivifié.
Tout cela n’a ressemblé qu’à un grand brassage de vent, de la gesticulation aussi efficace que les moulinets de Don Quichotte.
Au final, ce qui est sûr, c’est que 6 ou 7 semaines après cette annonce, l’équipe ne joue pas mieux ; ou guère mieux si l’on veut bien accepter que de ne plus encaisser plus de 100 points à chaque match est un réel progrès, mais tout en perdant quand même !
Le DS du CSP dit toujours en ce début février que des changements pourraient encore intervenir. Mais pourquoi faire ? Il ne restera plus que 10 matchs une fois celui à Dijon joué ! Pense-t-il que l’équipe « remaniée » pourrait en gagner au moins 66 % alors qu’elle n’en est qu’à 33 % jusque-là ? Qui peut partager ce point de vue ?
Il y a un moment où les actes ne coïncident pas avec les objectifs. Et d’ailleurs, c’est plutôt les « non-actes » qui tuent les objectifs dans notre cas. Comment imaginer que de faire en février, les 2/3 de la saison passés, ce qui aurait dû être fait en décembre, juste après la mi-saison, va permettre de redresser la situation ? Cela procède de quel trait d’esprit ?
Le chamanisme ?
La marc de café ?
Les entrailles de poulet ?
Les lignes de la main ?
Le doigt mouillé ?
Plus sûrement le doigt dans l’œil à défaut de l’avoir autre part.
De manière pragmatique, et moins cavalière je le concède, on peut toujours conclure qu’il ne faut pas insulter l’avenir. La probabilité que le CSP tienne ses objectifs n’est pas encore nulle. C’est vrai. Avec la poésie qui sied parfois aux mathématiciens, au-delà de calculs abscons, on peut toujours s’attacher à établir « l’espérance mathématique » d’un tel succès.
Chacun nourrit les espérances qu’il peut.
Allez le CSP !
Si le CSP se présentera en Bourgogne avec son « glorieux » bilan de 6V-13D, celui de Dijon, un poil meilleur avec 8V-11D, lui permet au moins d’occuper à ce jour ce fameux strapontin de la 10e place qualificative pour les PI.
Avec Cholet, le CSP a fait « comme d’habitude », c’est à dire perdre plus de matchs que d’en gagner, s’évitant encore une fois encore d'obtenir 2V en 2 matchs. Cette prochaine rencontre en terre bourguignonne ne sera donc pas la possibilité pour les limougeauds de revenir à égalité au nombre de victoires, si succès au bout il y avait, et donc d’être devant Dijon au classement car déjà battu en octobre. Et même si Nancy (11e) arrivait à battre l’Asvel dans le même temps, cela aurait été une égalité à 3 départagée par le PA. Il n’en sera rien, c’est acté.
Battre Cholet aurait pu changer l’intérêt de la fin de saison du CSP, pas forcément l’issue, mais aurait au moins entretenu un espoir très modéré. Patatras, car même en cas de victoire désormais ce samedi, il restera ensuite trop peu de matchs (10) pour imaginer un quelconque retour en force. Comment prétendre à quelque chose quand on gagne 1 match sur 3, et que sur les 6 victoires actuelles, seulement 4 victoires ont été obtenues à domicile. Alors à l’extérieur ...
Cette équipe est inconsistante. Ce CSP là n’est pas la hauteur de ses objectifs. Il n’y a d’ailleurs aucune raison de penser qu’il puisse l’atteindre d’ici la mi-mai, quoiqu’en dise encore récemment le directeur sportif. Acceptons qu’il le dise pour la forme, mais si jamais il devait y croire vraiment, alors qu’il nous dise pourquoi et comment cela va se passer, qu’il nous dise sur quoi il fonde son jugement qui le conduit dénier cette opinion généralement admise « que la saison est fichue ».
Il n’a y pas le début d’un quelque chose, pas le début d’un frémissement perceptible qu’aurait vaguement pu donner à penser une victoire à Beaublanc contre Cholet. Non, décidément, il n’y a rien à quoi se raccrocher, sauf à se bercer de ses propres mots comme semble le faire le DS du CSP.
Et si la situation en est là pour notre équipe, après les calamités sportives qui ont accablé le CSP avec toutes les blessures en octobre et novembre, cela fait maintenant 10 semaines que la fin du tunnel est visible. Parce qu’être en difficulté quand souvent 3, 4 ou mêmes 5 joueurs sont indisponibles, il faudrait être inepte pour prétendre que cela n’aurait pas dû avoir d’incidence. Mais dès que c’est seulement 1 ou 2 joueurs qui sont absents, voire 3 ponctuellement, alors l’argument ne tient plus ; et encore moins quand c’est le coach lui-même qui le dit. Toutes les équipes subissent ce genre de vicissitudes.
Non le problème est ailleurs, profondément ancré depuis le départ dans la constitution d’un effectif pas du tout complémentaire, un effectif qui n’a pas du tout évolué non plus dans son fonctionnement et son niveau de jeu. Et pire que tout, parce que le diagnostic sportif fait tardivement fin décembre est depuis resté lettre morte.
Manque d’argent ? Mais alors pourquoi dire qu’il va y avoir des changements ?
Manque d’opportunité ? Mais alors comment font les autres équipes pour ajuster leur effectif ?
Manque d’opportunité parce que manque d’agent ? Autant se taire alors ! Ou bien s’agissait-il d’une communication destinée aux joueurs eux-mêmes, mais dans ce cas, ce n’était pas la peine de laisser penser aux supporters que le groupe allait être remanié et revivifié.
Tout cela n’a ressemblé qu’à un grand brassage de vent, de la gesticulation aussi efficace que les moulinets de Don Quichotte.
Au final, ce qui est sûr, c’est que 6 ou 7 semaines après cette annonce, l’équipe ne joue pas mieux ; ou guère mieux si l’on veut bien accepter que de ne plus encaisser plus de 100 points à chaque match est un réel progrès, mais tout en perdant quand même !
Le DS du CSP dit toujours en ce début février que des changements pourraient encore intervenir. Mais pourquoi faire ? Il ne restera plus que 10 matchs une fois celui à Dijon joué ! Pense-t-il que l’équipe « remaniée » pourrait en gagner au moins 66 % alors qu’elle n’en est qu’à 33 % jusque-là ? Qui peut partager ce point de vue ?
Il y a un moment où les actes ne coïncident pas avec les objectifs. Et d’ailleurs, c’est plutôt les « non-actes » qui tuent les objectifs dans notre cas. Comment imaginer que de faire en février, les 2/3 de la saison passés, ce qui aurait dû être fait en décembre, juste après la mi-saison, va permettre de redresser la situation ? Cela procède de quel trait d’esprit ?
Le chamanisme ?
La marc de café ?
Les entrailles de poulet ?
Les lignes de la main ?
Le doigt mouillé ?
Plus sûrement le doigt dans l’œil à défaut de l’avoir autre part.
De manière pragmatique, et moins cavalière je le concède, on peut toujours conclure qu’il ne faut pas insulter l’avenir. La probabilité que le CSP tienne ses objectifs n’est pas encore nulle. C’est vrai. Avec la poésie qui sied parfois aux mathématiciens, au-delà de calculs abscons, on peut toujours s’attacher à établir « l’espérance mathématique » d’un tel succès.
Chacun nourrit les espérances qu’il peut.
Allez le CSP !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.