07-10-2026, 09:44:20
Dans la construction de son objectif de top 8, le CSP est pour l’instant plus dans la recherche et la consolidation de son jeu, qu’il soit offensif ou défensif, que dans la défense d’une position au classement encore très volatile pour lui comme pour d’autres.
Ce qu’on peut dire aussi, c’est que le CSP présente dans l’ensemble un basket bien plus sympa à voir que celui étriqué de l’an passé. Dès la phase de préparation en fin d’été, on avait quelques belles envolées en attaque avec un ballon qui circulait vite et bien. Ce jeu semble toujours être présent, mais jusque-là, il a eu souvent bien du mal à se montrer au-delà de la 1ère mi-temps. Les raisons peuvent être plurielles, mais 2 viennent en tête ; d’une part les adversaires arrivent à s’adapter en cours de matchs, glissant çà et là des grains de sable pour enrayer la mécanique ; d’autre part, on ne peut exclure que la fraîcheur physique s’amoindrissant au fil de la rencontre, la vitesse de jeu s’en ressent, donnant donc plus de temps à l’adversaire pour s’opposer à la construction du jeu.
Si on essaye de chercher l’évolution de ce qu’a proposé le CSP entre le match contre @Chalon et celui face au SQBB, alors même qu’on se doute que les 2 équipes n’évolueront pas dans les mêmes eaux au classement, on peut néanmoins souligner qu’il y a eu du mieux sur 2 points où le CSP avait jusque-là des difficultés, à savoir le rebond défensif et la défense en général. Écartons le 3e quart cataclysmique et fatal à Chalon, et le relâchement du 4e face au SQBB, mais sur les 6 restants, il y a eu tout de même des bonnes choses à observer.
Jusqu’à présent, A. Tessier semble être en mesure de faire assumer à ses épaules sa « rookitude » à ce niveau de coaching. Puisse-t-il cela réussir encore longtemps. Il a fait confiance aux 5 mêmes joueurs pour débuter les 2 matchs et au 5 mêmes pour entamer la 2e mi-temps, avec le relatif succès que l’on sait dans les 2 cas. M. Le Forestier dit dans une de ses chansons (la rouille) : « L’habitude nous joue des tours ... ». Un autre artiste (J. Ferrat) disait avant : « Le poète a toujours raison ... ». Vous me direz, si on doit s’en remettre aux chansonniers pour faire une composition d’équipe de basket et aligner 5 joueurs sur le parquet … Enfin, tant qu’à composer, varions, varions donc, de la variété quoi ! Quelle soit sportive ou chantante.
Toujours dans ce registre, mais avec une tessiture un poil différente, F. Hardy parlant de roses, disait de l’une d’entre elles : « À l'aurore je suis née ». Le CSP a aussi sa rose et elle se nomme DJ Horne, et pour lui, c’est quand l’éclosion ? Parce si la rose de Françoise H. ne durait qu’une journée, celle du CSP ne s’est pas encore vraiment montrée à nos yeux. Allez DJ, fais-nous plaisir ! Ne tarde pas trop car au dessus de tes bourgeons floraux tant attendus pourraient s’amonceler un bourgeonnement orageux fatal si ta floraison n’advenait pas. Le CSP n’a pas trop de temps devant lui, donc devant toi.
La métaphore autant que la « méta-fleur » pourrait encore être déclinée à d’autre boutons, mais autant s'éviter l'urticaire et il faut bien parler de Dijon. Et le Dijon du désormais DS-Legname semble être au-dessus de celui de l’ex-coach-Legname de l’an passé. Comme au CSP, la direction sportive a changé de main, et si la coloration de leur effectif est nettement moins mâtinée de JFL que celle du CSP, elle l’est tout autant pour ce qui concerne les joueurs référencés en élite française : Bibbins, Losser, Holston, Narrace, Thompson. Référencés, et plutôt en bien d’ailleurs.
Le CSP en a déjà respiré la fragrance à Beaublanc le 16/9 dernier lors de son avant- dernier match de préparation, et si tous les pétales n’étaient pas présents puisque Bibbins et Thompson faisaient défaut, le CSP sembla manquer d’air ce soir-là puisqu’il fut défait 78-86 en faisant jeu égal sur 3 premiers quart-temps, mais fléchissant assez nettement au dernier avec un 15-23. L’impression visuelle donné par ce Dijon fut celle d’une équipe physique et dense qui sembla ébranler le CSP minutes après minutes pour lui asséner l’estocade dans les dernières. Une équipe avec aussi un basket bien construit sous la houlette du nouveau coach, V. Dumestre.
Il y a 3 semaines, ce ne fut pas de la tarte, mais cela « ne comptait pas ». Il y a peu de chance que ce soit plus facile en ouverture de la 3e journée ce vendredi. Pour initier le championnat, Dijon a d’abord tenu tête à la SIG (81-72) dans un match disputé où chacune des 2 équipes a eu ses temps forts, mais la SIG ne s’est jamais suffisamment remise d’un entame de match ratée (25-8) tout en gagnant le dernier quart. Le 3e quart n’est donc pas le seul qui peut se révéler fatal. Prudence donc.
Pour son second match, Dijon est allé corriger les béarnais (61-89) en ne leur laissant aucun quart-temps. Ils n’ont donc pas fait le voyage pour rien. On peut s’en réjouir à double titre, d’une part parce que ces sont les palois, ce qui en soit suffit, mais aussi pour nous donner à penser car nous aussi nous irons en Béarn lors du 5e match. Puisse la descendance de Seillant n’avoir pas trouvé de solution d’ici-là à ses problème de promu. Il n’empêche que Dijon est 1er du championnat avec 2V-0D, en ayant joué chez lui une équipe candidate au top 8 comme la SIG. Une position de premier enviable et fragile, mais une position que les bourguignons vont avoir à cœur de défendre.
Le CSP est donc au parfum de ce qui l’attend.
Qu’attendre de ce 3e match pour le CSP ? Dans la dynamique d’un championnat, la balance devrait assez logiquement pencher en faveur des dijonnais puisqu’ils jouent chez eux et que leur début de saison est consistant. Le CSP est en recherche de certitudes, de constance dans un match au fil des minutes, avec des secteurs de jeu sinon défaillants mais encore à tout le moins perfectibles. On peut penser au jeu d’attaque en pénétration ou à la défense sur contre-attaque. Pour autant, il faudrait arriver à valider le mieux entrevu en défense face au SQBB bien qu’on sache que ce domaine ne procédera jamais de l’atout-maître de notre équipe.
Finalement, comme souvent cette saison, c’est bien le président du club qui saura donner le ton avant chaque match :
« Objectif top 8 ! Tous les matchs doivent être joués pour être gagnés ! (L. Peluhet) »
Allez le CSP !
Attention, le match est bien vendredi 20h
Ce qu’on peut dire aussi, c’est que le CSP présente dans l’ensemble un basket bien plus sympa à voir que celui étriqué de l’an passé. Dès la phase de préparation en fin d’été, on avait quelques belles envolées en attaque avec un ballon qui circulait vite et bien. Ce jeu semble toujours être présent, mais jusque-là, il a eu souvent bien du mal à se montrer au-delà de la 1ère mi-temps. Les raisons peuvent être plurielles, mais 2 viennent en tête ; d’une part les adversaires arrivent à s’adapter en cours de matchs, glissant çà et là des grains de sable pour enrayer la mécanique ; d’autre part, on ne peut exclure que la fraîcheur physique s’amoindrissant au fil de la rencontre, la vitesse de jeu s’en ressent, donnant donc plus de temps à l’adversaire pour s’opposer à la construction du jeu.
Si on essaye de chercher l’évolution de ce qu’a proposé le CSP entre le match contre @Chalon et celui face au SQBB, alors même qu’on se doute que les 2 équipes n’évolueront pas dans les mêmes eaux au classement, on peut néanmoins souligner qu’il y a eu du mieux sur 2 points où le CSP avait jusque-là des difficultés, à savoir le rebond défensif et la défense en général. Écartons le 3e quart cataclysmique et fatal à Chalon, et le relâchement du 4e face au SQBB, mais sur les 6 restants, il y a eu tout de même des bonnes choses à observer.
Jusqu’à présent, A. Tessier semble être en mesure de faire assumer à ses épaules sa « rookitude » à ce niveau de coaching. Puisse-t-il cela réussir encore longtemps. Il a fait confiance aux 5 mêmes joueurs pour débuter les 2 matchs et au 5 mêmes pour entamer la 2e mi-temps, avec le relatif succès que l’on sait dans les 2 cas. M. Le Forestier dit dans une de ses chansons (la rouille) : « L’habitude nous joue des tours ... ». Un autre artiste (J. Ferrat) disait avant : « Le poète a toujours raison ... ». Vous me direz, si on doit s’en remettre aux chansonniers pour faire une composition d’équipe de basket et aligner 5 joueurs sur le parquet … Enfin, tant qu’à composer, varions, varions donc, de la variété quoi ! Quelle soit sportive ou chantante.
Toujours dans ce registre, mais avec une tessiture un poil différente, F. Hardy parlant de roses, disait de l’une d’entre elles : « À l'aurore je suis née ». Le CSP a aussi sa rose et elle se nomme DJ Horne, et pour lui, c’est quand l’éclosion ? Parce si la rose de Françoise H. ne durait qu’une journée, celle du CSP ne s’est pas encore vraiment montrée à nos yeux. Allez DJ, fais-nous plaisir ! Ne tarde pas trop car au dessus de tes bourgeons floraux tant attendus pourraient s’amonceler un bourgeonnement orageux fatal si ta floraison n’advenait pas. Le CSP n’a pas trop de temps devant lui, donc devant toi.
La métaphore autant que la « méta-fleur » pourrait encore être déclinée à d’autre boutons, mais autant s'éviter l'urticaire et il faut bien parler de Dijon. Et le Dijon du désormais DS-Legname semble être au-dessus de celui de l’ex-coach-Legname de l’an passé. Comme au CSP, la direction sportive a changé de main, et si la coloration de leur effectif est nettement moins mâtinée de JFL que celle du CSP, elle l’est tout autant pour ce qui concerne les joueurs référencés en élite française : Bibbins, Losser, Holston, Narrace, Thompson. Référencés, et plutôt en bien d’ailleurs.
Le CSP en a déjà respiré la fragrance à Beaublanc le 16/9 dernier lors de son avant- dernier match de préparation, et si tous les pétales n’étaient pas présents puisque Bibbins et Thompson faisaient défaut, le CSP sembla manquer d’air ce soir-là puisqu’il fut défait 78-86 en faisant jeu égal sur 3 premiers quart-temps, mais fléchissant assez nettement au dernier avec un 15-23. L’impression visuelle donné par ce Dijon fut celle d’une équipe physique et dense qui sembla ébranler le CSP minutes après minutes pour lui asséner l’estocade dans les dernières. Une équipe avec aussi un basket bien construit sous la houlette du nouveau coach, V. Dumestre.
Il y a 3 semaines, ce ne fut pas de la tarte, mais cela « ne comptait pas ». Il y a peu de chance que ce soit plus facile en ouverture de la 3e journée ce vendredi. Pour initier le championnat, Dijon a d’abord tenu tête à la SIG (81-72) dans un match disputé où chacune des 2 équipes a eu ses temps forts, mais la SIG ne s’est jamais suffisamment remise d’un entame de match ratée (25-8) tout en gagnant le dernier quart. Le 3e quart n’est donc pas le seul qui peut se révéler fatal. Prudence donc.
Pour son second match, Dijon est allé corriger les béarnais (61-89) en ne leur laissant aucun quart-temps. Ils n’ont donc pas fait le voyage pour rien. On peut s’en réjouir à double titre, d’une part parce que ces sont les palois, ce qui en soit suffit, mais aussi pour nous donner à penser car nous aussi nous irons en Béarn lors du 5e match. Puisse la descendance de Seillant n’avoir pas trouvé de solution d’ici-là à ses problème de promu. Il n’empêche que Dijon est 1er du championnat avec 2V-0D, en ayant joué chez lui une équipe candidate au top 8 comme la SIG. Une position de premier enviable et fragile, mais une position que les bourguignons vont avoir à cœur de défendre.
Le CSP est donc au parfum de ce qui l’attend.
Qu’attendre de ce 3e match pour le CSP ? Dans la dynamique d’un championnat, la balance devrait assez logiquement pencher en faveur des dijonnais puisqu’ils jouent chez eux et que leur début de saison est consistant. Le CSP est en recherche de certitudes, de constance dans un match au fil des minutes, avec des secteurs de jeu sinon défaillants mais encore à tout le moins perfectibles. On peut penser au jeu d’attaque en pénétration ou à la défense sur contre-attaque. Pour autant, il faudrait arriver à valider le mieux entrevu en défense face au SQBB bien qu’on sache que ce domaine ne procédera jamais de l’atout-maître de notre équipe.
Finalement, comme souvent cette saison, c’est bien le président du club qui saura donner le ton avant chaque match :
« Objectif top 8 ! Tous les matchs doivent être joués pour être gagnés ! (L. Peluhet) »
Allez le CSP !
Attention, le match est bien vendredi 20h
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.

Nouvelle vidéo : Top 10 limoges CSP volume II