30-09-2026, 09:20:44
3 sur 4 !
Beau score, non ?
C’est quand même 75 % !
75 % de victoires des quart-temps disputés à Chalon !
+1 ; +1 ; -20 ; +10
Mais 100 % de défaite pour le match.
A défaut de prendre les joueurs et le coach pour des imbéciles, on peut se douter qu’ils ont dû ressentir comme un sérieux problème pendant la sortie de route du 3e quart temps et son funeste 32-12 dans les gencives. Et pas que les joueurs, car devant notre écran, nous avons juste revu le scénario de la 2e mi-temps du match de préparation contre Pau. A un détail près.
Pour mémoire, en préparation :
- CSP-Le Mans, 3e qt : 13-27 (-14) => (MT = 46-49 avec +3), et D de -19
- CSP-Boulazac, 3e qt : 21-15 (+6) => (MT = 42-40 avec +2) et V de +9
- CSP-Dijon, 3e qt : 23-24 (-1) => (MT = 40-39 avec +1) et D de -8
- CSP- Pau, 3e qt : 18-26 (-8) => (MT = 57-40 avec +17) et V de +5
Sur ces 4 matchs de préparation face à des clubs de l’élite, 3 fois le CSP était à hauteur à la MT et 1 fois avec une belle avance de 14 points face à Pau. Le 3e quart fut fatal au Mans, et si le CSP s’en est sorti contre les palois, c’est parce qu’il avait une avance suffisante et a eu le temps de serrer les boulons en toute fin de match, effets Pau et Beaublanc peut être.
Oui oui, on sait, c’était de la prépa ...
A Chalon, ce fut totale éclipse de jeu au 3e quart et un -20 irréparable. Car c’est une chose que de rater son entame de match et de se retrouver à -20 avec encore 20 minutes à jouer derrière comme pour Boulazac face à Roanne (un promu) lors de la 1ère journée, un BBD qui a réussi à repasser devant pour ne perdre qu’en toute fin de match avec un écart minime ; et c’en est une autre avec ce même écart négatif de 20 points et seulement plus que 10 minutes de jeu avec un adversaire d’un autre calibre comme Chalon. Oui oui, ce n’est plus de la prépa !
Si on a pu voir quelques belles actions en 1ère mi-temps, plein de choses aussi n’ont pas marché à Chalon, et donc autant qui peuvent être améliorées face au SQBB. Le rebond y fut calamiteux, mais il relève pour partie du collectif : au travail donc ! L’adresse ? Ah, l’adresse… Ça va, ça vient l’adresse, dit-on. Sans doute… Mais pour être dans le top 8 à coup sûr, il faut que ça vienne et ...que ça reste, et le plus souvent il faut qu’elle soit là dès le début du match. Ou alors quand ça s’en va, il faut a minima être capable de serrer la défense pour ne pas prendre un éclat irréparable, et que ça revienne ensuite bien vite.
Être dans le top 8, c’est peu ou prou compter 50 % de victoires (± 5%) à la mi-mai 2027. Dans le principe, peu importe comment on les obtient, mais le plus sûr est d’être régulier dans un match et de match en match. 50 %, c’est de fait aussi « accepter » de perdre une quinzaine de matchs. Chalon en est un, et en ce sens, cette défaite prise isolément n'est pas une catastrophe. Dans un tel schéma, avec 15 matchs à domicile et autant à l’extérieur, il est somme toute logique d’imaginer 10 victoires à domicile et 5 à l’extérieur dans un sport comme le basket où l’avantage de jouer à domicile est bien réel. C’est un tableau de marche cohérent pour les 29 matchs restants. Reste à y coller.
Voilà donc un drôle d’adversaire qui débarque à Beaublanc. Il y a peu, le Saint-Quentin BB était la victime expiatoire parfaite sur laquelle tout le monde comptait pour mettre une victoire à son compteur. Pensez donc, à la mi-août, ils étaient encore en 2e division, repêchés in extremis par la non qualification de Monaco. Un effectif à déconstruire/reconstruire dans l’urgence avec un budget d’élite 2. Une préparation tronquée avec seulement 3 matchs (0V-3D) et une seule semaine de travail au complet.
Et recevoir Bourg en ouverture du chamionnat, tenant du titre d’EC, ne pouvait que conduire à constater une équipe pas prête et en souffrance ! Euh, pas vraiment en fait : -5, -2, -6, et +13 pour être à égalité au bout de 40’ et passer un +5 en prolongation et finalement l’emporter contre … la 3e masse salariale du championnat, devant son public, certes. Et un sacré public que celui du SQBB, on le sait. Les axonais ont donc su résister face à Bourg, sans craquer de façon irrémédiable.
Alors, avec une telle victoire, il ne faut pas s’attendre à voir arriver le SQBB à Beaublanc avec le moral en berne. Parce que prêt ou pas prêt, préparation réussie ou pas, si leur belle victoire face à Bourg n’a probablement pas consacré un jeu fluide et une maîtrise tactique de haut niveau, elle a sans doute plus créé un espoir que peut être la saison n’est pas foutue d’avance et qu’en se battant sur chaque ballon, en allant au bout de soi, individuellement et collectivement, ils pourront peut être sauver leur peau dans l’élite. Mentalement, eux, ils sont déjà là, et pour un moment.
Samedi dernier, le SQBB aurait sans doute dû être sportivement moins prêt à recevoir Bourg que n’aurait dû l’être le CSP pour aller à Chalon. Si l’issue opposée des matchs disputés par le CSP et le SQBB n’obère pas les chances du 1er d’être à l’objectif, pas plus qu’il ne garantit quoique ce soit au second pour le maintien, il n’empêche que mentalement, le CSP à tout à perdre de la confrontation qui vient.
Démarrer le championnat avec 0V-2D serait très pénalisant et du plus mauvais effet ; la crise couverait sous les poutres en lamellé-collé. Car derrière, il faudra aller à Dijon puis recevoir l’Avel, 2 matchs difficiles à n’en pas douter.
Dans la quête de son objectif, le CSP n’a donc pas d’autre choix que d’obtenir une victoire pour le 1er match officiel de la saison sur son parquet.
Allez le CSP !
Beau score, non ?
C’est quand même 75 % !
75 % de victoires des quart-temps disputés à Chalon !
+1 ; +1 ; -20 ; +10
Mais 100 % de défaite pour le match.
A défaut de prendre les joueurs et le coach pour des imbéciles, on peut se douter qu’ils ont dû ressentir comme un sérieux problème pendant la sortie de route du 3e quart temps et son funeste 32-12 dans les gencives. Et pas que les joueurs, car devant notre écran, nous avons juste revu le scénario de la 2e mi-temps du match de préparation contre Pau. A un détail près.
Pour mémoire, en préparation :
- CSP-Le Mans, 3e qt : 13-27 (-14) => (MT = 46-49 avec +3), et D de -19
- CSP-Boulazac, 3e qt : 21-15 (+6) => (MT = 42-40 avec +2) et V de +9
- CSP-Dijon, 3e qt : 23-24 (-1) => (MT = 40-39 avec +1) et D de -8
- CSP- Pau, 3e qt : 18-26 (-8) => (MT = 57-40 avec +17) et V de +5
Sur ces 4 matchs de préparation face à des clubs de l’élite, 3 fois le CSP était à hauteur à la MT et 1 fois avec une belle avance de 14 points face à Pau. Le 3e quart fut fatal au Mans, et si le CSP s’en est sorti contre les palois, c’est parce qu’il avait une avance suffisante et a eu le temps de serrer les boulons en toute fin de match, effets Pau et Beaublanc peut être.
Oui oui, on sait, c’était de la prépa ...
A Chalon, ce fut totale éclipse de jeu au 3e quart et un -20 irréparable. Car c’est une chose que de rater son entame de match et de se retrouver à -20 avec encore 20 minutes à jouer derrière comme pour Boulazac face à Roanne (un promu) lors de la 1ère journée, un BBD qui a réussi à repasser devant pour ne perdre qu’en toute fin de match avec un écart minime ; et c’en est une autre avec ce même écart négatif de 20 points et seulement plus que 10 minutes de jeu avec un adversaire d’un autre calibre comme Chalon. Oui oui, ce n’est plus de la prépa !
Si on a pu voir quelques belles actions en 1ère mi-temps, plein de choses aussi n’ont pas marché à Chalon, et donc autant qui peuvent être améliorées face au SQBB. Le rebond y fut calamiteux, mais il relève pour partie du collectif : au travail donc ! L’adresse ? Ah, l’adresse… Ça va, ça vient l’adresse, dit-on. Sans doute… Mais pour être dans le top 8 à coup sûr, il faut que ça vienne et ...que ça reste, et le plus souvent il faut qu’elle soit là dès le début du match. Ou alors quand ça s’en va, il faut a minima être capable de serrer la défense pour ne pas prendre un éclat irréparable, et que ça revienne ensuite bien vite.
Être dans le top 8, c’est peu ou prou compter 50 % de victoires (± 5%) à la mi-mai 2027. Dans le principe, peu importe comment on les obtient, mais le plus sûr est d’être régulier dans un match et de match en match. 50 %, c’est de fait aussi « accepter » de perdre une quinzaine de matchs. Chalon en est un, et en ce sens, cette défaite prise isolément n'est pas une catastrophe. Dans un tel schéma, avec 15 matchs à domicile et autant à l’extérieur, il est somme toute logique d’imaginer 10 victoires à domicile et 5 à l’extérieur dans un sport comme le basket où l’avantage de jouer à domicile est bien réel. C’est un tableau de marche cohérent pour les 29 matchs restants. Reste à y coller.
Voilà donc un drôle d’adversaire qui débarque à Beaublanc. Il y a peu, le Saint-Quentin BB était la victime expiatoire parfaite sur laquelle tout le monde comptait pour mettre une victoire à son compteur. Pensez donc, à la mi-août, ils étaient encore en 2e division, repêchés in extremis par la non qualification de Monaco. Un effectif à déconstruire/reconstruire dans l’urgence avec un budget d’élite 2. Une préparation tronquée avec seulement 3 matchs (0V-3D) et une seule semaine de travail au complet.
Et recevoir Bourg en ouverture du chamionnat, tenant du titre d’EC, ne pouvait que conduire à constater une équipe pas prête et en souffrance ! Euh, pas vraiment en fait : -5, -2, -6, et +13 pour être à égalité au bout de 40’ et passer un +5 en prolongation et finalement l’emporter contre … la 3e masse salariale du championnat, devant son public, certes. Et un sacré public que celui du SQBB, on le sait. Les axonais ont donc su résister face à Bourg, sans craquer de façon irrémédiable.
Alors, avec une telle victoire, il ne faut pas s’attendre à voir arriver le SQBB à Beaublanc avec le moral en berne. Parce que prêt ou pas prêt, préparation réussie ou pas, si leur belle victoire face à Bourg n’a probablement pas consacré un jeu fluide et une maîtrise tactique de haut niveau, elle a sans doute plus créé un espoir que peut être la saison n’est pas foutue d’avance et qu’en se battant sur chaque ballon, en allant au bout de soi, individuellement et collectivement, ils pourront peut être sauver leur peau dans l’élite. Mentalement, eux, ils sont déjà là, et pour un moment.
Samedi dernier, le SQBB aurait sans doute dû être sportivement moins prêt à recevoir Bourg que n’aurait dû l’être le CSP pour aller à Chalon. Si l’issue opposée des matchs disputés par le CSP et le SQBB n’obère pas les chances du 1er d’être à l’objectif, pas plus qu’il ne garantit quoique ce soit au second pour le maintien, il n’empêche que mentalement, le CSP à tout à perdre de la confrontation qui vient.
Démarrer le championnat avec 0V-2D serait très pénalisant et du plus mauvais effet ; la crise couverait sous les poutres en lamellé-collé. Car derrière, il faudra aller à Dijon puis recevoir l’Avel, 2 matchs difficiles à n’en pas douter.
Dans la quête de son objectif, le CSP n’a donc pas d’autre choix que d’obtenir une victoire pour le 1er match officiel de la saison sur son parquet.
Allez le CSP !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.