17-04-2026, 10:15:17
Je ne suis toujours pas revenu du match à Chalon. Oh pas tant de la débâcle de 53 pts toute historique qu’elle fut, mais de ce qu’elle a montrée de ce groupe de joueurs.
En arriver à mettre le club en danger à 6 matchs de la fin de saison pour faire sauter le coach, c’est innovant de crétinerie, ou d’inconscience, au choix. Et même si c’est plutôt par inadvertance, cela ne change rien, ne serait-ce que pour l’honneur du club qui les payent.
Ce dont je ne me remets pas en fait, c’est que ce match à Chalon (109-56) a succédé à celui contre Paris (80-86) à Beaublanc, où ce que je pensais alors n'être qu'une équipe modeste avait cependant tenu tête comme assez peu de fois cette saison à une équipe d’EL. Peu importe que Paris ait joué ou pas plusieurs matchs dans la semaine, plus ou moins fringant donc, mais pour résister à une telle déferlante de jeu, il faut s’y coller un minimum ; et les joueurs du CSP le firent plutôt bien. Mais en vain, comme trop souvent, mais pas ridicules non plus sur ce match.
Et quelques jours plus tard, un renoncement total. Même le vide sidéral fut moins sidérant pour les supporters que nous sommes tant une telle mornifle ne nous tombe que très rarement sur la tronche !
En somme, pour les supporters, sans doute le sentiment d’une profonde trahison au-delà de ce que le sport propose en terme de victoires et de défaites. Un sentiment d’abandon doublé du dégoût de l’affront fait à notre club.
Bon, il fallait faire quelque chose, et dans les 2 semaines qui suivirent, c’est le coach qui a payé. Parce que c’est plus simple de traiter un cas que plusieurs, et parce que le coach s’inscrit dans le quotidien de l’équipe qui frôla alors la zone de relégation avec la 14e place. Hors période d’ajustement d’effectif, il n’était plus temps de mettre les joueurs dans la balance, et pour ce qui concerne le DS, c’est du moyen terme pour que cela ait un impact.
Et parce que le grand sondeur des cœurs et des âmes s’était fait sa religion, Bonnafy demanda à Jacquemier d’exécuter la mise à pied à titre conservatoire de Gjergja.
Exit donc le « psycho-rigide », et vive la liberté retrouvée sous l’égide de Tessier, assistant promu coach ! Elle est pas belle la vie de joueurs ? Et nous dans tout ça ? En creux, ne devions nous pas espérer que ce brusque apport d’air nous permette de voir le vrai talent de tous ces joueurs, talent brimé depuis tant de semaines ?
La lanterne fut magique et nous proposa un semblant de rachat avec une victoire facile face au BCM, victoire de l’illusion surtout, tant ce que proposèrent les joueurs de la côte d’Opale fut faible voire insignifiant ! Tu parles Charles, le CSP colla 29 points d’écart ! Waouh ! Au moins cela constitua un bol d’air pour la situation sportive du club qui gagna 1 place salvatrice au classement. Il valait mieux que cela tourne ainsi, surtout à Beaublanc.
A lire la presse et écouter les médias, le CSP avait retrouvé une équipe ! Hourra !!!!!!
Et vous allez voir ce que vous allez voir maintenant que les momies avaient été libérées de leur entrave croate ! Et pas plus tard que le 15 avril face à Bourg, une grosse et vraie équipe. Enfin, on a surtout vu qu’une fois la fin de l’échauffement du 1er quart passée, Bourg posa son jeu et sans vraiment forcer, il largua le CSP qui finit à 21 pts !! Quelle équipe de guerriers avons nous vu là !!! Une nouvelle grosse défaite, la 18e de la saison, mais une défaite heureuse puisque leur démon du quotidien a plié bagages et que le sourire est revenu sur les visages, paraît-il, dixit les médias locaux.
Désormais, on est donc heureux d’être content de perdre. Gros changement en effet.
0.30769230769230769230769230769231 !!!!
Il faut être précis !
C’est ce qu’une calculette donne quand on divise 8V/26D. Même pas 1 match sur 3 !
Le brouillard se dissipe, mais pas pendant les conférences de presse récentes où certains espèrent encore voir une équipe dans ce qui n’est qu’un agglomérat de joueurs désormais heureux et souriants à l’entraînement, mais aux valeurs collectives incertaines, assez ou même très éloignées de ce que peut attendre un supporter du CSP. Et on ne parle pas d’un supporter gâté, pourri de bons résultats depuis plusieurs années, mais d’un supporter patient et compréhensif qui sait combien son club préféré est passé si près de la vie à trépas il y 2 ans à peine ! La peur peut rendre tolérant. Et même trop aux yeux de certains.
Dans un autre contexte, il est fréquent d’entendre : mais où va l’argent ? On dépense un pognon de dingue et on ne voit rien de concret qui en résulte.
Le millésime 2025-2026 du CSP, c’est un peu ça ! +31 % de masse salariale sur sa devancière qui elle ne visait que le maintien. +31 % ce n’est pas rien, pas loin de 500 000 € en plus !
Et miracle, on joue encore le maintien !
Du maintien, certains en manque un peu, beaucoup…
Gjergja a rendu gorge.
Gjergja ne vint que parce qu’on l’a fait venir. Mais inadapté, paraît-il, aux joueurs qu’il a eu à coacher.
Mais qui est garant de l’adaptation ? Qui tient la cuillère pour faire en sorte que la mayonnaise prenne ? C’est sûr qu’une mayo, tout le monde peut en faire tourner une… Et ce n’est pas parce que les « ingrédients » sont supposés de bonne qualité qu’elle va prendre à coup sûr.
« Supposés » de bonne qualité, c’est bien ça le problème.
Ce qui interroge à ce stade de la saison, et même peut inquiéter, c’est que se dessine le budget de l’an prochain, et à demi voire quart de mots, le proprio Peluhet a laissé entendre qu’il y aurait une nouvelle hausse des moyens pour la section sportive. Devons-nous redouter un 3e bol de mayonnaise tournée, plus grand encore que les 2 précédents ? On va droit vers la cirrhose à ce compte !
Ah oui, Nanterre vient à Beaublanc ce dimanche. Parlons-en ! En voilà une autre équipe qui rigole souvent après les matchs parce qu’elle propose un bilan inverse à celui du CSP : 19V-7D !
0.73076923076923076923076923076923
C’est toujours aussi précis de diviser 19/26 avec une calculette. Plus de 2 matchs sur 3 sont gagnés !
Masse salariale prévisionnelle de Nanterre (2e) : 1 598 000 €
Masse salariale prévisionnelle du CSP (13e) : 1 848 000 €
Soit 250 000 € en moins pour Nanterre, mais quand même un « poil » mieux classé 26 matchs plus tard.
Et le 4e, Bourg ? 2 300 000 €, soit 700 000€ de plus que Nanterre. Finalement vachement moins bon que Nanterre, non ?
Sauf que Bourg n’est qu’à 2 places des banlieusards et finaliste de l’Eurocup. Il faut un gros effectif pour cela, quantitativement et qualitativement.
Avec une MS à mi-chemin entre les 2, on mesure combien les deniers limougeauds n’ont pas bénéficié d’une grande pertinence dans leur utilisation. La malchance des blessures n’explique pas tout.
Une seule chose à peu près certaine : nul besoin de « cramer la caisse » pour faire une bonne saison ! C’est à dire aller en post-saison, a minima du minima.
A quoi s’attendre dimanche ?
A rien, de préférence !
A rien tant ces joueurs ne donnent pas envie de s’investir pour eux plus qu’ils ne le font pour notre club.
Allez le club, le CSP.
(et vivement la saison prochaine)
J27 : CSP - Nanterre / BCM - Le Mans / SQBB-SIG
J28 : Le Portel - CSP / Asvel - BCM / Bourg - SQBB
J29 : CSP - BBD / BCM - Nanterre / SQBB - Le Mans
J30 : Le mans - CSP / Bourg - BCM / Nancy - SQBB
En arriver à mettre le club en danger à 6 matchs de la fin de saison pour faire sauter le coach, c’est innovant de crétinerie, ou d’inconscience, au choix. Et même si c’est plutôt par inadvertance, cela ne change rien, ne serait-ce que pour l’honneur du club qui les payent.
Ce dont je ne me remets pas en fait, c’est que ce match à Chalon (109-56) a succédé à celui contre Paris (80-86) à Beaublanc, où ce que je pensais alors n'être qu'une équipe modeste avait cependant tenu tête comme assez peu de fois cette saison à une équipe d’EL. Peu importe que Paris ait joué ou pas plusieurs matchs dans la semaine, plus ou moins fringant donc, mais pour résister à une telle déferlante de jeu, il faut s’y coller un minimum ; et les joueurs du CSP le firent plutôt bien. Mais en vain, comme trop souvent, mais pas ridicules non plus sur ce match.
Et quelques jours plus tard, un renoncement total. Même le vide sidéral fut moins sidérant pour les supporters que nous sommes tant une telle mornifle ne nous tombe que très rarement sur la tronche !
En somme, pour les supporters, sans doute le sentiment d’une profonde trahison au-delà de ce que le sport propose en terme de victoires et de défaites. Un sentiment d’abandon doublé du dégoût de l’affront fait à notre club.
Bon, il fallait faire quelque chose, et dans les 2 semaines qui suivirent, c’est le coach qui a payé. Parce que c’est plus simple de traiter un cas que plusieurs, et parce que le coach s’inscrit dans le quotidien de l’équipe qui frôla alors la zone de relégation avec la 14e place. Hors période d’ajustement d’effectif, il n’était plus temps de mettre les joueurs dans la balance, et pour ce qui concerne le DS, c’est du moyen terme pour que cela ait un impact.
Et parce que le grand sondeur des cœurs et des âmes s’était fait sa religion, Bonnafy demanda à Jacquemier d’exécuter la mise à pied à titre conservatoire de Gjergja.
Exit donc le « psycho-rigide », et vive la liberté retrouvée sous l’égide de Tessier, assistant promu coach ! Elle est pas belle la vie de joueurs ? Et nous dans tout ça ? En creux, ne devions nous pas espérer que ce brusque apport d’air nous permette de voir le vrai talent de tous ces joueurs, talent brimé depuis tant de semaines ?
La lanterne fut magique et nous proposa un semblant de rachat avec une victoire facile face au BCM, victoire de l’illusion surtout, tant ce que proposèrent les joueurs de la côte d’Opale fut faible voire insignifiant ! Tu parles Charles, le CSP colla 29 points d’écart ! Waouh ! Au moins cela constitua un bol d’air pour la situation sportive du club qui gagna 1 place salvatrice au classement. Il valait mieux que cela tourne ainsi, surtout à Beaublanc.
A lire la presse et écouter les médias, le CSP avait retrouvé une équipe ! Hourra !!!!!!
Et vous allez voir ce que vous allez voir maintenant que les momies avaient été libérées de leur entrave croate ! Et pas plus tard que le 15 avril face à Bourg, une grosse et vraie équipe. Enfin, on a surtout vu qu’une fois la fin de l’échauffement du 1er quart passée, Bourg posa son jeu et sans vraiment forcer, il largua le CSP qui finit à 21 pts !! Quelle équipe de guerriers avons nous vu là !!! Une nouvelle grosse défaite, la 18e de la saison, mais une défaite heureuse puisque leur démon du quotidien a plié bagages et que le sourire est revenu sur les visages, paraît-il, dixit les médias locaux.
Désormais, on est donc heureux d’être content de perdre. Gros changement en effet.
0.30769230769230769230769230769231 !!!!
Il faut être précis !
C’est ce qu’une calculette donne quand on divise 8V/26D. Même pas 1 match sur 3 !
Le brouillard se dissipe, mais pas pendant les conférences de presse récentes où certains espèrent encore voir une équipe dans ce qui n’est qu’un agglomérat de joueurs désormais heureux et souriants à l’entraînement, mais aux valeurs collectives incertaines, assez ou même très éloignées de ce que peut attendre un supporter du CSP. Et on ne parle pas d’un supporter gâté, pourri de bons résultats depuis plusieurs années, mais d’un supporter patient et compréhensif qui sait combien son club préféré est passé si près de la vie à trépas il y 2 ans à peine ! La peur peut rendre tolérant. Et même trop aux yeux de certains.
Dans un autre contexte, il est fréquent d’entendre : mais où va l’argent ? On dépense un pognon de dingue et on ne voit rien de concret qui en résulte.
Le millésime 2025-2026 du CSP, c’est un peu ça ! +31 % de masse salariale sur sa devancière qui elle ne visait que le maintien. +31 % ce n’est pas rien, pas loin de 500 000 € en plus !
Et miracle, on joue encore le maintien !
Du maintien, certains en manque un peu, beaucoup…
Gjergja a rendu gorge.
Gjergja ne vint que parce qu’on l’a fait venir. Mais inadapté, paraît-il, aux joueurs qu’il a eu à coacher.
Mais qui est garant de l’adaptation ? Qui tient la cuillère pour faire en sorte que la mayonnaise prenne ? C’est sûr qu’une mayo, tout le monde peut en faire tourner une… Et ce n’est pas parce que les « ingrédients » sont supposés de bonne qualité qu’elle va prendre à coup sûr.
« Supposés » de bonne qualité, c’est bien ça le problème.
Ce qui interroge à ce stade de la saison, et même peut inquiéter, c’est que se dessine le budget de l’an prochain, et à demi voire quart de mots, le proprio Peluhet a laissé entendre qu’il y aurait une nouvelle hausse des moyens pour la section sportive. Devons-nous redouter un 3e bol de mayonnaise tournée, plus grand encore que les 2 précédents ? On va droit vers la cirrhose à ce compte !
Ah oui, Nanterre vient à Beaublanc ce dimanche. Parlons-en ! En voilà une autre équipe qui rigole souvent après les matchs parce qu’elle propose un bilan inverse à celui du CSP : 19V-7D !
0.73076923076923076923076923076923
C’est toujours aussi précis de diviser 19/26 avec une calculette. Plus de 2 matchs sur 3 sont gagnés !
Masse salariale prévisionnelle de Nanterre (2e) : 1 598 000 €
Masse salariale prévisionnelle du CSP (13e) : 1 848 000 €
Soit 250 000 € en moins pour Nanterre, mais quand même un « poil » mieux classé 26 matchs plus tard.
Et le 4e, Bourg ? 2 300 000 €, soit 700 000€ de plus que Nanterre. Finalement vachement moins bon que Nanterre, non ?
Sauf que Bourg n’est qu’à 2 places des banlieusards et finaliste de l’Eurocup. Il faut un gros effectif pour cela, quantitativement et qualitativement.
Avec une MS à mi-chemin entre les 2, on mesure combien les deniers limougeauds n’ont pas bénéficié d’une grande pertinence dans leur utilisation. La malchance des blessures n’explique pas tout.
Une seule chose à peu près certaine : nul besoin de « cramer la caisse » pour faire une bonne saison ! C’est à dire aller en post-saison, a minima du minima.
A quoi s’attendre dimanche ?
A rien, de préférence !
A rien tant ces joueurs ne donnent pas envie de s’investir pour eux plus qu’ils ne le font pour notre club.
Allez le club, le CSP.
(et vivement la saison prochaine)
J27 : CSP - Nanterre / BCM - Le Mans / SQBB-SIG
J28 : Le Portel - CSP / Asvel - BCM / Bourg - SQBB
J29 : CSP - BBD / BCM - Nanterre / SQBB - Le Mans
J30 : Le mans - CSP / Bourg - BCM / Nancy - SQBB
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
Nouvelle vidéo : Top 10 limoges CSP volume II