27-01-2026, 15:16:45
Les mathématiques ont ceci de particulier dans les classements sportifs, c’est qu’il est difficile d’aller contre elles : tant que ce n’est pas gagné, c’est pas gagné ! Et de l’autre côté, rien n’est définitivement perdu si ça peut encore gagner. Une évidence ! Mais les mathématiques ont aussi des ressources pour dire s’il faut y croire encore ou désespérer avant l’heure fatidique où le couperet tombera, en utilisant les calculs statistiques et probabilistes. Sans faire appel à ses 2 champs d’application maîtrisés par peu de monde, reste le ressenti en voyant son équipe évoluer, ressenti bien humain lui. Mais pas dénué de bon sens pour autant.
Pour peu de matchs encore, le CSP en est là, à la croisée des chemins de l’espoir de concrétiser ses objectifs ou de devoir les remiser à la saison prochaine. Sauf à ne pas ouvrir les yeux, et sans même faire appel à la science fondamentale, notre équipe est plus proche d’échouer que de réussir. A une pincée de victoires au dessus de la relégation ; à une poignée d’accéder aux phases finales. Une poignée… , une bonne brassée plutôt.
Mais rien n’est encore figé, d’un côté comme de l’autre.
L’époque a ceci de bien particulier qu’elle sollicite sans arrêt les prises de position, qu’elle demande à dire dans l’instant si c’est bien ou si c’est mal, à donner son avis sur pas grand-chose à partir de pas grand-chose. Les hiérarchies des problèmes s’estompent au profit de l’instantanéité, la forme surpassant le fond, un peu comme si le plus grand nombre d’entre nous confondait météorologie et climatologie, à propos de tout et n’importe quoi. On est tancé de maintenir nos yeux sur un microscope et d’oublier la vision globale, mis en demeure de déléguer notre libre arbitre à des influenceurs de toutes sortes parmi les lesquels il y a plus d’ivraie que de bon grain.
Il en va ainsi du sport, avec les prophéties de toutes sortes annonçant dès les recrutements ou la pré saison que ce sera pain béni ou disette. Réjouissons-nous qu’on puisse le faire dès lors qu’il n’est question que de sport, pour autant que les « je vous l’avais bien dit » mettraient autant d’entrain à dire « je ne vous l’avais pas dit » ; ce qui est rarement le cas. Comme si deviner avant tout le monde démontrait quoique ce soit alors qu’on n’est en rien décisionnaire sur la chose qui nous occupe. Qu’il s’agisse de notes, de tubes de peinture ou de moellons schisteux, l’œuvre finale dépend tout autant de ceux qui doivent en faire quelque chose que des circonstances dans lesquelles cela se fait. Pas des observateurs de la chose.
Nous voilà donc en cette fin janvier à visiter l’Aisne et le club de St Quentin.
La 1ère rencontre à Beaublanc déboucha sur l’une des 5 victoires dont peut se targuer notre équipe après 17 matchs. Une victoire assez large par 80-62 alors que le CSP disposait de 8 joueurs opérationnels et déplorait déjà les indisponibilités d’Amsellem, Guissé et Tanner. C’était la 5e journée et le CSP sortait juste de sa déroute nancéienne (117-85). On ne se doutait pas que cette 3e victoire serait la dernière éclaircie avant une cataclysmique série de défaites seulement entrecoupée des victoires au BCM et plus récemment face à Chalon. 12 matchs plus tard, les espoirs entrevus ont cédé toute la place au dépit, voire plus pour certains supporters. 12 matchs plus tard, on sait que le SQBB est une des équipes les plus faibles du championnat et que le CSP n’est guère plus fort avec seulement 2V de plus.
Et 12 matchs plus tard, rien ne dit que le CSP puisse battre à l’extérieur ce SQBB mal en point, une équipe plus mal classé que lui. Rien ne dit le contraire non plus puisqu’il a réussi à battre dans le nord le BCM en décembre dernier, seule victoire loin de Beaublanc, et 2e du genre depuis 2 ans ...
Alors oui, le CSP ne sera pas au complet une nouvelle fois, car Lewis est toujours en convalescence, mais Ware et Franklin devraient réintégrer le groupe sans qu’on sache trop dans quel état de forme. Quant aux ajustements d’effectif annoncés, cela semble prendre la même tournure que l’an passé quand Terry a rendu sa tunique en octobre ou quand Osborne est parti à Rostok en janvier. Il en faut du temps, il en faut... On peut imaginer que les raisons soient différentes cette saison à tergiverser de la sorte pour un remplacement, mais vu depuis l’autre côté du décor, celui des supporters, c’est peu compréhensible. Car si recrutement il devait y avoir avant la limite du 28 février, le plus tôt cela aurait été fait, plus l’impact aurait été sensible, … pour autant que ce recrutement soit bien fait et corrige une bonne partie des carences majeures de notre effectif. Ajuster en février ne servira à rien. Il restera trop peu de matchs pour inverser la tendance sauf à continuer ou faire semblant de continuer à croire que PIPO est possible.
Resterait que l’effectif actuel se révèle à lui-même, produisant désormais des prestations exceptionnelles jusqu’en fin de saison, prestations qu’il n’aurait jamais pu montrer jusque-là, quelles qu’en soient les raisons. Il y a certes un poil de mieux dans le jeu depuis le match contre Chalon, mais on est toujours à 1V-2D sur ces 3 matchs.
Les matchs à St Quentin, puis Cholet et à Dijon seraient-ils une bascule dans la saison ?
Il faut juste avoir envie d’y croire.
En attendant,
Allez le CSP !
Pour peu de matchs encore, le CSP en est là, à la croisée des chemins de l’espoir de concrétiser ses objectifs ou de devoir les remiser à la saison prochaine. Sauf à ne pas ouvrir les yeux, et sans même faire appel à la science fondamentale, notre équipe est plus proche d’échouer que de réussir. A une pincée de victoires au dessus de la relégation ; à une poignée d’accéder aux phases finales. Une poignée… , une bonne brassée plutôt.
Mais rien n’est encore figé, d’un côté comme de l’autre.
L’époque a ceci de bien particulier qu’elle sollicite sans arrêt les prises de position, qu’elle demande à dire dans l’instant si c’est bien ou si c’est mal, à donner son avis sur pas grand-chose à partir de pas grand-chose. Les hiérarchies des problèmes s’estompent au profit de l’instantanéité, la forme surpassant le fond, un peu comme si le plus grand nombre d’entre nous confondait météorologie et climatologie, à propos de tout et n’importe quoi. On est tancé de maintenir nos yeux sur un microscope et d’oublier la vision globale, mis en demeure de déléguer notre libre arbitre à des influenceurs de toutes sortes parmi les lesquels il y a plus d’ivraie que de bon grain.
Il en va ainsi du sport, avec les prophéties de toutes sortes annonçant dès les recrutements ou la pré saison que ce sera pain béni ou disette. Réjouissons-nous qu’on puisse le faire dès lors qu’il n’est question que de sport, pour autant que les « je vous l’avais bien dit » mettraient autant d’entrain à dire « je ne vous l’avais pas dit » ; ce qui est rarement le cas. Comme si deviner avant tout le monde démontrait quoique ce soit alors qu’on n’est en rien décisionnaire sur la chose qui nous occupe. Qu’il s’agisse de notes, de tubes de peinture ou de moellons schisteux, l’œuvre finale dépend tout autant de ceux qui doivent en faire quelque chose que des circonstances dans lesquelles cela se fait. Pas des observateurs de la chose.
Nous voilà donc en cette fin janvier à visiter l’Aisne et le club de St Quentin.
La 1ère rencontre à Beaublanc déboucha sur l’une des 5 victoires dont peut se targuer notre équipe après 17 matchs. Une victoire assez large par 80-62 alors que le CSP disposait de 8 joueurs opérationnels et déplorait déjà les indisponibilités d’Amsellem, Guissé et Tanner. C’était la 5e journée et le CSP sortait juste de sa déroute nancéienne (117-85). On ne se doutait pas que cette 3e victoire serait la dernière éclaircie avant une cataclysmique série de défaites seulement entrecoupée des victoires au BCM et plus récemment face à Chalon. 12 matchs plus tard, les espoirs entrevus ont cédé toute la place au dépit, voire plus pour certains supporters. 12 matchs plus tard, on sait que le SQBB est une des équipes les plus faibles du championnat et que le CSP n’est guère plus fort avec seulement 2V de plus.
Et 12 matchs plus tard, rien ne dit que le CSP puisse battre à l’extérieur ce SQBB mal en point, une équipe plus mal classé que lui. Rien ne dit le contraire non plus puisqu’il a réussi à battre dans le nord le BCM en décembre dernier, seule victoire loin de Beaublanc, et 2e du genre depuis 2 ans ...
Alors oui, le CSP ne sera pas au complet une nouvelle fois, car Lewis est toujours en convalescence, mais Ware et Franklin devraient réintégrer le groupe sans qu’on sache trop dans quel état de forme. Quant aux ajustements d’effectif annoncés, cela semble prendre la même tournure que l’an passé quand Terry a rendu sa tunique en octobre ou quand Osborne est parti à Rostok en janvier. Il en faut du temps, il en faut... On peut imaginer que les raisons soient différentes cette saison à tergiverser de la sorte pour un remplacement, mais vu depuis l’autre côté du décor, celui des supporters, c’est peu compréhensible. Car si recrutement il devait y avoir avant la limite du 28 février, le plus tôt cela aurait été fait, plus l’impact aurait été sensible, … pour autant que ce recrutement soit bien fait et corrige une bonne partie des carences majeures de notre effectif. Ajuster en février ne servira à rien. Il restera trop peu de matchs pour inverser la tendance sauf à continuer ou faire semblant de continuer à croire que PIPO est possible.
Resterait que l’effectif actuel se révèle à lui-même, produisant désormais des prestations exceptionnelles jusqu’en fin de saison, prestations qu’il n’aurait jamais pu montrer jusque-là, quelles qu’en soient les raisons. Il y a certes un poil de mieux dans le jeu depuis le match contre Chalon, mais on est toujours à 1V-2D sur ces 3 matchs.
Les matchs à St Quentin, puis Cholet et à Dijon seraient-ils une bascule dans la saison ?
Il faut juste avoir envie d’y croire.
En attendant,
Allez le CSP !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.