21-01-2026, 22:27:39
Si notre phase retour s’initia avec un gros caillou rendant la Marche Limousine mal en point, elle se poursuit avec la réception d’un obstacle bien difficile à franchir pour une équipe du CSP sans vraiment de repères offensifs ou défensifs. La venue de Strasbourg pourrait-elle être révélatrice de quelque chose pour cette 2e partie de championnat ? Au delà du seul résultat, important bien évidemment, notre équipe sera-t-elle plus en mode « Chalon » où elle n’a encaissé que 83 points, ou plutôt en mode « Le Mans » qui lui en passa 110 ? Deux matchs à Beaublanc, et deux visages plutôt différents pour ce qui concerne l’engagement défensif, et qui se conclurent pas une victoire dans un cas et une défaite dans l’autre.
C’est tout de même assez curieux d’en être encore à écrire cela alors que la mi-saison est dépassée : le CSP n’a aucune certitude dans son jeu ! Alors oui, le groupe a subi maintes absences par blessures ou condition physique incertaine, et l’indisponibilité récente de Jovanovic et Lang peuvent tout autant perturber les schémas de jeu établis que ne pourrait le faire l’intégration de Tanner dans l’effectif. Mais on l’a vu, un effectif modérément réduit peut aussi être l’occasion pour les joueurs disponibles de se sentir encore plus responsabilisés par l’évolution du score alors qu’ils bénéficient d’un temps de jeu un peu allongé. Qu’en sera-t-il ce vendredi puisque tout le monde devrait être sur le pont ?
Alors que tout cela se fait dans un contexte jusque-là plus orienté vers les défaites que les victoires, à raison de 2 pour 1, ce ne serait pas vraiment une surprise si défaite il devait y avoir en fin de soirée vendredi. D’abord parce que le CSP à un mal de chien à vaincre les équipes mieux classées que lui, même à Beaublanc, et ce fut le cas pour Chalon où la victoire largement méritée ne fut pas éclatante pour autant (95-83), et donc spécifiquement pour la SIG qui est une bonne équipe comme en atteste sa place de 5e avec un bilan de 11V-5D, exact opposé de celui du CSP.
Autant le dire, ça ne s’annonce pas comme un match facile vu les arguments qui seront opposés. Match gagnable ? Euh ... éventuellement ! Match à gagner ? Oui bien sûr ! Il y a urgence à inverser la tendance même face à des équipes bien plus fortes.
Si ce groupe CSP, non modifié depuis le début de la saison, peut enfin produire un basket digne d’un prétendant aux PI, alors il faut le montrer dès ce match, et clairement être en mesure de challenger la SIG pour la victoire. C’est ici le minimum du minimum exigé : se battre jusqu’au bout en rendant la victoire possible jusqu’aux derniers instants. Hors de question d’être largué les 3/4 du match et de revenir lorsque l’adversaire gère les possessions et joue l’horloge. La SIG est une bonne équipe, certes, mais ce n’est pas non plus Monaco qui figure en 3e position de l’Euroligue. A Monaco, la semaine passée, le CSP a d’ailleurs plutôt bien joué mais il n’avait pas les armes pour résister lorsque les monégasques ont accéléré et serré leur défense.
Si le match contre la SIG peut être opportunément gagné malgré le très gros challenge qu’il constitue, les 3 matchs suivants @SQBB, Cholet et @Dijon seront eux cruciaux, quasi décisifs pour la suite de la saison. Ils devront donc se conclure « a minima » par un bilan de 2V-1D. Sans cela, il n’y aura presque plus aucune chance que le CSP accède aux phases finales, et même seulement aux PI. Au delà du match à Dijon (14/02), il y a une trêve internationale. Il sera alors impossible d’ajuster l’effectif au-delà du 28 février.
Il n’y donc plus que 4 matchs avant cette trêve. Si celui contre la SIG est probablement le plus difficile par la valeur de l’opposant, ceux contre Cholet et Dijon seront porteurs d’un enjeu énorme contre des concurrents directs aux places des PI, tandis que celui contre le SQBB ne permettra que de se prémunir contre la place de barragiste. De cette séquence de 4 matchs, tout autre bilan moins bon que 2V-2D sera quasi rédhibitoire. Avec au moins 3V-1D, le CSP garde ses chances.
Il n’est plus temps de barguigner en se demandant s’il faut plus défendre qu’attaquer : il faut GAGNER !
Epicétou !
Allez le CSP !
C’est tout de même assez curieux d’en être encore à écrire cela alors que la mi-saison est dépassée : le CSP n’a aucune certitude dans son jeu ! Alors oui, le groupe a subi maintes absences par blessures ou condition physique incertaine, et l’indisponibilité récente de Jovanovic et Lang peuvent tout autant perturber les schémas de jeu établis que ne pourrait le faire l’intégration de Tanner dans l’effectif. Mais on l’a vu, un effectif modérément réduit peut aussi être l’occasion pour les joueurs disponibles de se sentir encore plus responsabilisés par l’évolution du score alors qu’ils bénéficient d’un temps de jeu un peu allongé. Qu’en sera-t-il ce vendredi puisque tout le monde devrait être sur le pont ?
Alors que tout cela se fait dans un contexte jusque-là plus orienté vers les défaites que les victoires, à raison de 2 pour 1, ce ne serait pas vraiment une surprise si défaite il devait y avoir en fin de soirée vendredi. D’abord parce que le CSP à un mal de chien à vaincre les équipes mieux classées que lui, même à Beaublanc, et ce fut le cas pour Chalon où la victoire largement méritée ne fut pas éclatante pour autant (95-83), et donc spécifiquement pour la SIG qui est une bonne équipe comme en atteste sa place de 5e avec un bilan de 11V-5D, exact opposé de celui du CSP.
Autant le dire, ça ne s’annonce pas comme un match facile vu les arguments qui seront opposés. Match gagnable ? Euh ... éventuellement ! Match à gagner ? Oui bien sûr ! Il y a urgence à inverser la tendance même face à des équipes bien plus fortes.
Si ce groupe CSP, non modifié depuis le début de la saison, peut enfin produire un basket digne d’un prétendant aux PI, alors il faut le montrer dès ce match, et clairement être en mesure de challenger la SIG pour la victoire. C’est ici le minimum du minimum exigé : se battre jusqu’au bout en rendant la victoire possible jusqu’aux derniers instants. Hors de question d’être largué les 3/4 du match et de revenir lorsque l’adversaire gère les possessions et joue l’horloge. La SIG est une bonne équipe, certes, mais ce n’est pas non plus Monaco qui figure en 3e position de l’Euroligue. A Monaco, la semaine passée, le CSP a d’ailleurs plutôt bien joué mais il n’avait pas les armes pour résister lorsque les monégasques ont accéléré et serré leur défense.
Si le match contre la SIG peut être opportunément gagné malgré le très gros challenge qu’il constitue, les 3 matchs suivants @SQBB, Cholet et @Dijon seront eux cruciaux, quasi décisifs pour la suite de la saison. Ils devront donc se conclure « a minima » par un bilan de 2V-1D. Sans cela, il n’y aura presque plus aucune chance que le CSP accède aux phases finales, et même seulement aux PI. Au delà du match à Dijon (14/02), il y a une trêve internationale. Il sera alors impossible d’ajuster l’effectif au-delà du 28 février.
Il n’y donc plus que 4 matchs avant cette trêve. Si celui contre la SIG est probablement le plus difficile par la valeur de l’opposant, ceux contre Cholet et Dijon seront porteurs d’un enjeu énorme contre des concurrents directs aux places des PI, tandis que celui contre le SQBB ne permettra que de se prémunir contre la place de barragiste. De cette séquence de 4 matchs, tout autre bilan moins bon que 2V-2D sera quasi rédhibitoire. Avec au moins 3V-1D, le CSP garde ses chances.
Il n’est plus temps de barguigner en se demandant s’il faut plus défendre qu’attaquer : il faut GAGNER !
Epicétou !
Allez le CSP !
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
Nouvelle vidéo : Top 10 limoges CSP volume II