10-05-2026, 08:42:48
C'est là qu'on pourrait bien se dire que les joueurs n'ont pas lâché le coach, mais qu' ils auraient lâché le club qui les payent. Car en fin de compte, c'est pas le coach qui va rater les objectifs, mais le club.
Alors, puisque cette expression est employée, celle de "lâcher" le coach, ce qui en creux veut dire une décision concertée des joueurs dans le même élan, une mutinerie pour bien nommer les choses, alors si une telle action doit se produire, ce n'est pas à 6 matchs de la fin qu'elle à des chances de produire des effets salvateurs, autres que d'éviter de se retrouver à jouer la phase accession/relégation.
Ce qui renvoie ipso facto les questions vers la direction du club qui n'a pas vu ou voulu voir l'étendu des dégâts dans l'équipe, soit parce que le nombre de blessures physiques en octobre-novembre les a aveuglé au détriment du fond, soit parce les problèmes ne sont pas remontés au niveau idoine pour être pris en compte.
Il est vrai que venant de prolonger le coach en octobre, il était compliqué de le démettre en décembre. Mais il y avait d'autres alternatives comme de changer les chevaux rétifs ou fourbus. Parce que de ce côté là, il y a à redire sur plusieurs d'entre eux pour des performances alors largement en deçà de ce qu'elles étaient attendues, et pour d'autres, très irrégulières.
Saison doublement perdue, sur le plan sportif et sur le plan managérial (sportif). En espérant que cela serve de leçon et que des enseignements en soit tirés.
Alors, puisque cette expression est employée, celle de "lâcher" le coach, ce qui en creux veut dire une décision concertée des joueurs dans le même élan, une mutinerie pour bien nommer les choses, alors si une telle action doit se produire, ce n'est pas à 6 matchs de la fin qu'elle à des chances de produire des effets salvateurs, autres que d'éviter de se retrouver à jouer la phase accession/relégation.
Ce qui renvoie ipso facto les questions vers la direction du club qui n'a pas vu ou voulu voir l'étendu des dégâts dans l'équipe, soit parce que le nombre de blessures physiques en octobre-novembre les a aveuglé au détriment du fond, soit parce les problèmes ne sont pas remontés au niveau idoine pour être pris en compte.
Il est vrai que venant de prolonger le coach en octobre, il était compliqué de le démettre en décembre. Mais il y avait d'autres alternatives comme de changer les chevaux rétifs ou fourbus. Parce que de ce côté là, il y a à redire sur plusieurs d'entre eux pour des performances alors largement en deçà de ce qu'elles étaient attendues, et pour d'autres, très irrégulières.
Saison doublement perdue, sur le plan sportif et sur le plan managérial (sportif). En espérant que cela serve de leçon et que des enseignements en soit tirés.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.