28-03-2026, 16:47:47
Bon, articles en rafale pour @courbert’1
LNB : Limoges vs Nancy : duel intérieur sous haute protection
SAMEDI 28 MARS, 18H10 EN DIRECT SUR DAZN
Les joueurs
Vincent Amsellem. Le métronome discret du CSP. Le jeune meneur/arrière français incarne la gestion et la maîtrise dans une équipe de Limoges en difficulté. Utilisé dans la rotation, il apporte du liant et de la sérénité balle en main. Cette saison 2025/2026, il compile 7,1 points, 1,6 rebond et 3,3 passes pour 8,4 d’évaluation en 16 minutes. Son adresse aux lancers (92,6%) est une garantie dans les fins de match serrées, même si son tir extérieur reste en difficulté (21,4% à 3 points). Face à la pression défensive de Nancy, sa capacité à organiser le jeu sera déterminante.
Isaiah Cozart. La tour de contrôle nancéienne. Pivot dominant des deux côtés du terrain, l’intérieur américain est l’un des protecteurs de cercle les plus impactants du championnat. Il tourne cette saison à 6,1 points, 6,4 rebonds et 1,4 contre pour 11,7 d’évaluation en 21 minutes. Son influence dépasse les chiffres : il dissuade, modifie les tirs et impose une présence physique constante. Avec 16 titularisations en 22 matchs, il est un pilier du dispositif défensif du SLUC.
Le chiffre
3,6. C’est le nombre de contres réalisés en moyenne par Nancy cette saison, meilleure équipe du championnat dans ce secteur. À l’inverse, Limoges plafonne à 2,1 contres (11e). Ce différentiel illustre une opposition claire : Nancy protège l’arceau comme aucune autre équipe, tandis que Limoges peine à imposer une présence dissuasive dans la peinture.
La dynamique
Limoges (13e, 7-16) est en difficulté structurelle. Le CSP affiche un bilan négatif et reste sur une série compliquée (D-V-D-D-D sur les 5 derniers matchs). À domicile, la situation n’est pas rassurante avec seulement 4 victoires pour 7 défaites, signe d’une équipe en manque de constance et de confiance. Nancy (10e, 10-13) présente un profil plus stable. Le SLUC reste compétitif dans la course au play-in avec une dynamique équilibrée (D-D-V-V-V sur les 5 derniers matchs). À l’extérieur, le bilan est plus fragile (4 victoires pour 7 défaites), mais la récente série positive montre une montée en puissance au bon moment.
Le match aller
Lors de la 4e journée, le 18 octobre 2025, Nancy avait largement dominé Limoges 117 à 85. Une démonstration offensive totale du SLUC, avec un écart construit très rapidement grâce à une adresse extérieure et une domination physique constante. Landers Nolley II avait porté l’attaque nancéienne avec 25 points, tandis que Nicolas Lang avait répondu côté limougeaud avec 21 points. Dans la peinture, Isaiah Cozart avait déjà marqué les esprits avec un double-double (10 points, 11 rebonds), imposant sa loi des deux côtés du terrain. Nancy avait notamment écrasé Limoges dans l’impact intérieur et le rythme, dépassant les 100 points avec une efficacité offensive remarquable. Un précédent qui pèse lourd avant cette nouvelle confrontation.
——
Est Républicain
Ce n’est sans doute pas la première fois, mais le SLUC Nancy pourrait bien mettre le nez dans une atmosphère un tantinet électrique, samedi à Beaublanc. La mythique salle du CSP Limoges reste, quoi qu’on en dise ici ou là, la plus chaude de l’Hexagone. Y compris lorsqu’elle gronde. Or à Limoges, le temps est une nouvelle fois à l’orage. Il y a une semaine et demi, du côté de Chalon-sur-Saône, une déflagration a remis le CSP à la Une : une défaite de… 53 points (109-56), entrée directement à la première place du classement historique des sorties de route du club aux onze titres de champion de France.
Ironie de l’histoire, ce naufrage est venu télescoper malencontreusement l’intention de Lionel Péluhet (propriétaire du club depuis 2024) de dévoiler l’ambitieux projet de la nouvelle direction pour les saisons à venir (dont l’arrivée de nouveaux partenaires et une augmentation significative de la masse salariale). Au lieu de ça, en matière d’annonce, le « board » a dû déballer l’artillerie de communication de crise. Et le patron du CSP de mettre un sérieux coup de pression sur le staff et les joueurs. Dans la foulée, Limoges a concédé sa seizième défaite de la saison (la troisième consécutive) sur le parquet de Villeurbanne (90-73), en n’ayant pas franchement affiché des signes de meilleure santé.
La 9e masse salariale de Betclic Élite
Après avoir remis les comptes à flot, le CSP Limoges avait entamé la saison 2025-2026 avec le 10e budget (6,2 millions d’euros) et la 9e masse salariale (1,8 m d’euros) de Betclic Élite. A priori, de quoi faire mieux que ce parcours laborieux qui oblige les coéquipiers de Frank Mason à naviguer à vue, sans jamais parvenir à s’éloigner de la zone rouge. 15e en 2022-2023, 13e la saison suivante, 14e en 2024-2025, la formation désormais dirigée par le Croate Dario Gjergja continue de patauger en bas de tableau. Un peu plus près de la place de barragiste que de la dixième place qualificative pour un play-in qui s’est encore un peu éloigné le week-end dernier.
——
Est Républicain
SLUC Nancy : profiter de l’élan, face à un Limoges sous pression
Porté par trois succès de rang, le SLUC va défier Beaublanc et un CSP Limoges sous tension. Un traquenard ou une belle opportunité d’entretenir la dynamique positive ? La quatrième victoire consécutive est au bout du fusil…
Une petite mise en application de la méthode Coué, pour commencer ! À sept journées de la fin de la saison régulière, le SLUC présente une particularité encourageante. Vraisemblablement une première cette saison. Avec Bourg-en-Bresse, l’équipe de Sylvain Lautié affiche à ce jour (avant le début de la 24 journée) la plus belle série de victoires en cours ( 3 consécutives ). Voilà un petit supplément d’ondes positives dans les valises du groupe nancéien, sur la route de Limoges qui, en l’occurrence, se distingue dans la catégorie des « plus vilaines séries » (3 défaites consécutives), largement dominée par Le Portel (17 !).
Incontestablement, ce sont deux formations aux dynamiques inverses qui vont s’affronter ce samedi, à Beaublanc. D’un côté, une équipe nancéienne qui semble bénéficier d’une jolie poussée de croissance depuis le retour de la trêve. De l’autre, un CSP Limoges (13e ; 7v - 16d) sous pression , pour ne pas dire sous tension, depuis sa gamelle historique à Chalon (109 à 56 !), il y a quinze jours. Bref, le décor idéal pour une petite partie de… cache-cache avec le coach Sylvain Lautié, sur le thème déjà sorti du placard avant le déplacement à Monaco : « Et si c’était le bon moment pour aller à Limoges… ».
« Que des matches à enjeux positifs »
Ce coup de pouce du destin (et du calendrier), le coach du SLUC n’y croit évidemment pas une seconde : « réellement, je pense qu’il n’y a jamais de bon moment pour aller jouer à Beaublanc. On sait que c’est une salle difficilement prenable, qui peut prendre feu. Un ouragan que l’on peut subir, surtout avec une équipe jeune qui peut se relâcher. Et puis, Limoges a des joueurs d’expérience. Frank Mason, Hugo Invernizzi, Nicolas Lang… L’expérience, ça veut dire être capable de se mobiliser, de resserrer les boulons pour gagner un match qu’il faut absolument gagner… Limoges est dans cette situation. Ils doivent gagner des matches à domicile pour s’éloigner de la zone rouge ».
Si les joueurs du CSP Limoges n’ont pas encore définitivement renoncé à leur fin de saison, alors le SLUC va effectivement mettre les pieds dans un joli traquenard. Et s’il va falloir des nerfs solides aux Nancéiens pour ne pas être submergés à la première vague de rébellion, ils ont aussi quelques arguments pour y faire face. À commencer par la force de caractère dont ils ont fait preuve ces trois dernières semaines, lorsque le bateau tanguait méchamment (dans le dernier quart-temps, à Monaco, puis face à Dijon).
L’adversaire du SLUC Nancy : Beaublanc, une forteresse ouverte aux quatre vents
C’est généralement une caractéristique des saisons où rien ne va : le CSP Limoges a souvent eu presque autant de rotations sur le banc de l’infirmerie que sur celui posé au bord du terrain. À la poisse qui a incontestablement contribué à pourrir la saison du CSP, s’ajoute peut-être, parfois, un soupçon d’intox ou de communication à tendance « misérabiliste », de la part d’un staff lui aussi sous pression. Cette fois, ce sont l’ailier Mamadou Guissé, l’arrière slovène Leon Stergar, ainsi que Frank Mason sur lesquels plane apparemment une incertitude dans la perspective du match face à Nancy.
LNB : Limoges vs Nancy : duel intérieur sous haute protection
SAMEDI 28 MARS, 18H10 EN DIRECT SUR DAZN
Les joueurs
Vincent Amsellem. Le métronome discret du CSP. Le jeune meneur/arrière français incarne la gestion et la maîtrise dans une équipe de Limoges en difficulté. Utilisé dans la rotation, il apporte du liant et de la sérénité balle en main. Cette saison 2025/2026, il compile 7,1 points, 1,6 rebond et 3,3 passes pour 8,4 d’évaluation en 16 minutes. Son adresse aux lancers (92,6%) est une garantie dans les fins de match serrées, même si son tir extérieur reste en difficulté (21,4% à 3 points). Face à la pression défensive de Nancy, sa capacité à organiser le jeu sera déterminante.
Isaiah Cozart. La tour de contrôle nancéienne. Pivot dominant des deux côtés du terrain, l’intérieur américain est l’un des protecteurs de cercle les plus impactants du championnat. Il tourne cette saison à 6,1 points, 6,4 rebonds et 1,4 contre pour 11,7 d’évaluation en 21 minutes. Son influence dépasse les chiffres : il dissuade, modifie les tirs et impose une présence physique constante. Avec 16 titularisations en 22 matchs, il est un pilier du dispositif défensif du SLUC.
Le chiffre
3,6. C’est le nombre de contres réalisés en moyenne par Nancy cette saison, meilleure équipe du championnat dans ce secteur. À l’inverse, Limoges plafonne à 2,1 contres (11e). Ce différentiel illustre une opposition claire : Nancy protège l’arceau comme aucune autre équipe, tandis que Limoges peine à imposer une présence dissuasive dans la peinture.
La dynamique
Limoges (13e, 7-16) est en difficulté structurelle. Le CSP affiche un bilan négatif et reste sur une série compliquée (D-V-D-D-D sur les 5 derniers matchs). À domicile, la situation n’est pas rassurante avec seulement 4 victoires pour 7 défaites, signe d’une équipe en manque de constance et de confiance. Nancy (10e, 10-13) présente un profil plus stable. Le SLUC reste compétitif dans la course au play-in avec une dynamique équilibrée (D-D-V-V-V sur les 5 derniers matchs). À l’extérieur, le bilan est plus fragile (4 victoires pour 7 défaites), mais la récente série positive montre une montée en puissance au bon moment.
Le match aller
Lors de la 4e journée, le 18 octobre 2025, Nancy avait largement dominé Limoges 117 à 85. Une démonstration offensive totale du SLUC, avec un écart construit très rapidement grâce à une adresse extérieure et une domination physique constante. Landers Nolley II avait porté l’attaque nancéienne avec 25 points, tandis que Nicolas Lang avait répondu côté limougeaud avec 21 points. Dans la peinture, Isaiah Cozart avait déjà marqué les esprits avec un double-double (10 points, 11 rebonds), imposant sa loi des deux côtés du terrain. Nancy avait notamment écrasé Limoges dans l’impact intérieur et le rythme, dépassant les 100 points avec une efficacité offensive remarquable. Un précédent qui pèse lourd avant cette nouvelle confrontation.
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Est Républicain
Ce n’est sans doute pas la première fois, mais le SLUC Nancy pourrait bien mettre le nez dans une atmosphère un tantinet électrique, samedi à Beaublanc. La mythique salle du CSP Limoges reste, quoi qu’on en dise ici ou là, la plus chaude de l’Hexagone. Y compris lorsqu’elle gronde. Or à Limoges, le temps est une nouvelle fois à l’orage. Il y a une semaine et demi, du côté de Chalon-sur-Saône, une déflagration a remis le CSP à la Une : une défaite de… 53 points (109-56), entrée directement à la première place du classement historique des sorties de route du club aux onze titres de champion de France.
Ironie de l’histoire, ce naufrage est venu télescoper malencontreusement l’intention de Lionel Péluhet (propriétaire du club depuis 2024) de dévoiler l’ambitieux projet de la nouvelle direction pour les saisons à venir (dont l’arrivée de nouveaux partenaires et une augmentation significative de la masse salariale). Au lieu de ça, en matière d’annonce, le « board » a dû déballer l’artillerie de communication de crise. Et le patron du CSP de mettre un sérieux coup de pression sur le staff et les joueurs. Dans la foulée, Limoges a concédé sa seizième défaite de la saison (la troisième consécutive) sur le parquet de Villeurbanne (90-73), en n’ayant pas franchement affiché des signes de meilleure santé.
La 9e masse salariale de Betclic Élite
Après avoir remis les comptes à flot, le CSP Limoges avait entamé la saison 2025-2026 avec le 10e budget (6,2 millions d’euros) et la 9e masse salariale (1,8 m d’euros) de Betclic Élite. A priori, de quoi faire mieux que ce parcours laborieux qui oblige les coéquipiers de Frank Mason à naviguer à vue, sans jamais parvenir à s’éloigner de la zone rouge. 15e en 2022-2023, 13e la saison suivante, 14e en 2024-2025, la formation désormais dirigée par le Croate Dario Gjergja continue de patauger en bas de tableau. Un peu plus près de la place de barragiste que de la dixième place qualificative pour un play-in qui s’est encore un peu éloigné le week-end dernier.
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Est Républicain
SLUC Nancy : profiter de l’élan, face à un Limoges sous pression
Porté par trois succès de rang, le SLUC va défier Beaublanc et un CSP Limoges sous tension. Un traquenard ou une belle opportunité d’entretenir la dynamique positive ? La quatrième victoire consécutive est au bout du fusil…
Une petite mise en application de la méthode Coué, pour commencer ! À sept journées de la fin de la saison régulière, le SLUC présente une particularité encourageante. Vraisemblablement une première cette saison. Avec Bourg-en-Bresse, l’équipe de Sylvain Lautié affiche à ce jour (avant le début de la 24 journée) la plus belle série de victoires en cours ( 3 consécutives ). Voilà un petit supplément d’ondes positives dans les valises du groupe nancéien, sur la route de Limoges qui, en l’occurrence, se distingue dans la catégorie des « plus vilaines séries » (3 défaites consécutives), largement dominée par Le Portel (17 !).
Incontestablement, ce sont deux formations aux dynamiques inverses qui vont s’affronter ce samedi, à Beaublanc. D’un côté, une équipe nancéienne qui semble bénéficier d’une jolie poussée de croissance depuis le retour de la trêve. De l’autre, un CSP Limoges (13e ; 7v - 16d) sous pression , pour ne pas dire sous tension, depuis sa gamelle historique à Chalon (109 à 56 !), il y a quinze jours. Bref, le décor idéal pour une petite partie de… cache-cache avec le coach Sylvain Lautié, sur le thème déjà sorti du placard avant le déplacement à Monaco : « Et si c’était le bon moment pour aller à Limoges… ».
« Que des matches à enjeux positifs »
Ce coup de pouce du destin (et du calendrier), le coach du SLUC n’y croit évidemment pas une seconde : « réellement, je pense qu’il n’y a jamais de bon moment pour aller jouer à Beaublanc. On sait que c’est une salle difficilement prenable, qui peut prendre feu. Un ouragan que l’on peut subir, surtout avec une équipe jeune qui peut se relâcher. Et puis, Limoges a des joueurs d’expérience. Frank Mason, Hugo Invernizzi, Nicolas Lang… L’expérience, ça veut dire être capable de se mobiliser, de resserrer les boulons pour gagner un match qu’il faut absolument gagner… Limoges est dans cette situation. Ils doivent gagner des matches à domicile pour s’éloigner de la zone rouge ».
Si les joueurs du CSP Limoges n’ont pas encore définitivement renoncé à leur fin de saison, alors le SLUC va effectivement mettre les pieds dans un joli traquenard. Et s’il va falloir des nerfs solides aux Nancéiens pour ne pas être submergés à la première vague de rébellion, ils ont aussi quelques arguments pour y faire face. À commencer par la force de caractère dont ils ont fait preuve ces trois dernières semaines, lorsque le bateau tanguait méchamment (dans le dernier quart-temps, à Monaco, puis face à Dijon).
L’adversaire du SLUC Nancy : Beaublanc, une forteresse ouverte aux quatre vents
C’est généralement une caractéristique des saisons où rien ne va : le CSP Limoges a souvent eu presque autant de rotations sur le banc de l’infirmerie que sur celui posé au bord du terrain. À la poisse qui a incontestablement contribué à pourrir la saison du CSP, s’ajoute peut-être, parfois, un soupçon d’intox ou de communication à tendance « misérabiliste », de la part d’un staff lui aussi sous pression. Cette fois, ce sont l’ailier Mamadou Guissé, l’arrière slovène Leon Stergar, ainsi que Frank Mason sur lesquels plane apparemment une incertitude dans la perspective du match face à Nancy.