18-03-2026, 09:19:11
Côté joueurs, il y peut être des primes d'objectifs qui pourraient bien sauter, si ce n'est déjà le cas, pour le cas où l'engagement et les prestations collectives et individuelles se poursuivraient dans la lignée du match de Chalon.
Suspendre le coach au moins temporairement ? C'est mettre son adjoint en place jusqu'au terme de la saison. Possible, le temps de faire le point avec le DS en place sur ce coach, avec les joueurs (ou certains) et avec le coach lui-même.
Reste le cas Palmer dont l'échec sportif est d'abord le sien parce que c'est bien lui qui a choisi tout ce beau monde. Alors si pour cette saison, il n'y a plus grand chose à sauver si ce n'est un minimum de dignité sportive pour ce qu'est le CSP, il faut très rapidement prendre la mesure de la saison prochaine. Et mars, voire avril grand max, il faut avoir un DS (nouveau ou pas) opérationnel pour constituer le noyau JFL quand les grandes manœuvres vont se faire pour ces joueurs-là.
Dans ce club qui ne manque pas de cadres, il y a aussi un directeur exécutif, Jacquemier, et là aussi, exécutif, cela dit bien quelque chose en bon français. Exécutif de quoi ? Seulement de la partie administrative, commerciale et financière ou bien cela comporte-t-il le sportif dans sa sphère d'influence ?
Mais Bonnafy a beau se la jouer en vierge effrayée de ce qu'il découvre, il en est aussi responsable, en particulier de ne pas avoir mis plus de pression pour forcer Palmer à prendre ses responsabilités alors qu'il disait lui-même que des changements devaient avoir lieu. Et à trop parler sans que cela soit suivi d'actes. Parce que si l'équipe tourne mal, ce n'est pas seulement depuis mars, mais dès la fin novembre c'était déjà criant que l'équipe jouait mal parce que le jeu ne donnait aucune performance collective régulière.
Pour ma part, ils ont tous à se regarder dans la glace de leur non décision. Tout autant et pas moins que les joueurs et le coach qu'ils ont sous leurs ordres.
Suspendre le coach au moins temporairement ? C'est mettre son adjoint en place jusqu'au terme de la saison. Possible, le temps de faire le point avec le DS en place sur ce coach, avec les joueurs (ou certains) et avec le coach lui-même.
Reste le cas Palmer dont l'échec sportif est d'abord le sien parce que c'est bien lui qui a choisi tout ce beau monde. Alors si pour cette saison, il n'y a plus grand chose à sauver si ce n'est un minimum de dignité sportive pour ce qu'est le CSP, il faut très rapidement prendre la mesure de la saison prochaine. Et mars, voire avril grand max, il faut avoir un DS (nouveau ou pas) opérationnel pour constituer le noyau JFL quand les grandes manœuvres vont se faire pour ces joueurs-là.
Dans ce club qui ne manque pas de cadres, il y a aussi un directeur exécutif, Jacquemier, et là aussi, exécutif, cela dit bien quelque chose en bon français. Exécutif de quoi ? Seulement de la partie administrative, commerciale et financière ou bien cela comporte-t-il le sportif dans sa sphère d'influence ?
Mais Bonnafy a beau se la jouer en vierge effrayée de ce qu'il découvre, il en est aussi responsable, en particulier de ne pas avoir mis plus de pression pour forcer Palmer à prendre ses responsabilités alors qu'il disait lui-même que des changements devaient avoir lieu. Et à trop parler sans que cela soit suivi d'actes. Parce que si l'équipe tourne mal, ce n'est pas seulement depuis mars, mais dès la fin novembre c'était déjà criant que l'équipe jouait mal parce que le jeu ne donnait aucune performance collective régulière.
Pour ma part, ils ont tous à se regarder dans la glace de leur non décision. Tout autant et pas moins que les joueurs et le coach qu'ils ont sous leurs ordres.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.