14-03-2026, 15:41:36
Ce que je n'arrive pas trop à comprendre depuis hier soir, et cela me semble important pourtant, c'est comment on passe d'un match plutôt bon contre Paris pendant 37-38 minutes à un effondrement pareil pendant 37-38 minutes contre Chalon.
Qu'est-ce qui a conduit à cela ? A mon sens c'est important de le comprendre, non pas pour spéculer quoique ce soit d'ici la fin de saison, mais simplement pour identifier quelles pièces ont lâché, et dans quelle mesure cela est réparable à court et long terme.
A court terme parce qu'il va falloir finir la saison, et à long terme parce qu'il est probable que table rase ne soit pas faite pour l'an prochain. Et donc que certains acteurs actuels seront encore là.
Dans les causes "externes" au CSP, il y a tout d'abord Chalon qui a bien joué avec de la réussite, bien aidé en cela par un CSP chutant sans retenue dans un gouffre de d'erreurs individuelles et collectives. Il y a les 2 absences cumulées de Mason et Stergar, meneur titulaire et combo-meneur de rotation et on a bien vu que Amsellem ne pouvait endiguer la marée "du n'importe quoi" de ses coéquipiers, auquel il a aussi participé. Ces 2 absences sont des causes externes puisqu'ils n’étaient pas sur le terrain. Comme je l'écrivais hier soir avant le match, Mason est quand même plus productif quand il joue que quand il ne joue pas, c'est une évidence, au moins pour tenir la balle à défaut d'animer le jeu excellemment.
Sur le terrain, hormis nos 2 pivots qui ont fait un semblant de match dans cet amoncellement d'approximations, tous les autres ont été dans le néant, avec Lewis, Franklin et Tanner en point d'orgue. Bon Tanner jouant quasiment pas et n'ayant pas de repère, cela peur s'entendre, mais Lewis et Franklin ont largement failli dans des proportions abyssales. Plus surprenant, c'est que même quand il y avait un cinq incluant Lang-Invernizzi-Ware ou Jovanovic, on ne voyait aucune stabilisation du jeu.
Une espèce de renoncement à réussir, et pas même un soubresaut à ne pas sombrer alors que les joueurs savaient très bien qu'ils devaient aller au bout des 40 minutes et qu'arrivés au bout du calvaire, ils auraient bu le calice jusqu'à la lie en entendant l'hallali, si j'ose dire.
En étant éloigné du groupe on ne sait pas évidemment comment l'équipe à traversé cette semaine après le choc de l'échec contre Paris. Car visiblement, cela en a été un en se remémorant comment Invernizzi en parlait à la fin du match. Ils savaient que 3 joueurs seraient au mieux diminués pour aller à Chalon, et au final, 2 ont manqué. Est-ce un aléas de trop dans cette saison qui en comporte déjà beaucoup, de ceux qui font que ce n'est plus possible, la bouchée "d'emmerdes" de trop qui fait qu'on a vu du vomi de basket sur le parquet de Chalon ?
L'ampleur de cette défaite interpelle sur la solidité mentale du groupe à cet instant de la saison et plus encore sur celle des cadres de l'équipe et le devenir de plusieurs joueurs.
On va imaginer que les instances dirigeantes du club vont s'exprimer un minimum suite à un tel séisme sportif même si cela ne devrait pas remettre en cause tout l'avenir du CSP.
Parce qu'il s'agit bien d'un séisme émotionnel du côté des supporters. On sait bien que certains sont aussi prompts à vouer aux gémonies leur club comme ils sont prêts à l’encenser sans guère plus de discernement.
Il n'empêche, ce match interpelle profondément. Moi, c'est le cas.
Qu'est-ce qui a conduit à cela ? A mon sens c'est important de le comprendre, non pas pour spéculer quoique ce soit d'ici la fin de saison, mais simplement pour identifier quelles pièces ont lâché, et dans quelle mesure cela est réparable à court et long terme.
A court terme parce qu'il va falloir finir la saison, et à long terme parce qu'il est probable que table rase ne soit pas faite pour l'an prochain. Et donc que certains acteurs actuels seront encore là.
Dans les causes "externes" au CSP, il y a tout d'abord Chalon qui a bien joué avec de la réussite, bien aidé en cela par un CSP chutant sans retenue dans un gouffre de d'erreurs individuelles et collectives. Il y a les 2 absences cumulées de Mason et Stergar, meneur titulaire et combo-meneur de rotation et on a bien vu que Amsellem ne pouvait endiguer la marée "du n'importe quoi" de ses coéquipiers, auquel il a aussi participé. Ces 2 absences sont des causes externes puisqu'ils n’étaient pas sur le terrain. Comme je l'écrivais hier soir avant le match, Mason est quand même plus productif quand il joue que quand il ne joue pas, c'est une évidence, au moins pour tenir la balle à défaut d'animer le jeu excellemment.
Sur le terrain, hormis nos 2 pivots qui ont fait un semblant de match dans cet amoncellement d'approximations, tous les autres ont été dans le néant, avec Lewis, Franklin et Tanner en point d'orgue. Bon Tanner jouant quasiment pas et n'ayant pas de repère, cela peur s'entendre, mais Lewis et Franklin ont largement failli dans des proportions abyssales. Plus surprenant, c'est que même quand il y avait un cinq incluant Lang-Invernizzi-Ware ou Jovanovic, on ne voyait aucune stabilisation du jeu.
Une espèce de renoncement à réussir, et pas même un soubresaut à ne pas sombrer alors que les joueurs savaient très bien qu'ils devaient aller au bout des 40 minutes et qu'arrivés au bout du calvaire, ils auraient bu le calice jusqu'à la lie en entendant l'hallali, si j'ose dire.
En étant éloigné du groupe on ne sait pas évidemment comment l'équipe à traversé cette semaine après le choc de l'échec contre Paris. Car visiblement, cela en a été un en se remémorant comment Invernizzi en parlait à la fin du match. Ils savaient que 3 joueurs seraient au mieux diminués pour aller à Chalon, et au final, 2 ont manqué. Est-ce un aléas de trop dans cette saison qui en comporte déjà beaucoup, de ceux qui font que ce n'est plus possible, la bouchée "d'emmerdes" de trop qui fait qu'on a vu du vomi de basket sur le parquet de Chalon ?
L'ampleur de cette défaite interpelle sur la solidité mentale du groupe à cet instant de la saison et plus encore sur celle des cadres de l'équipe et le devenir de plusieurs joueurs.
On va imaginer que les instances dirigeantes du club vont s'exprimer un minimum suite à un tel séisme sportif même si cela ne devrait pas remettre en cause tout l'avenir du CSP.
Parce qu'il s'agit bien d'un séisme émotionnel du côté des supporters. On sait bien que certains sont aussi prompts à vouer aux gémonies leur club comme ils sont prêts à l’encenser sans guère plus de discernement.
Il n'empêche, ce match interpelle profondément. Moi, c'est le cas.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.