05-02-2026, 21:42:01
Si tu y prêtes bien attention je parle plus des espoirs que le CSP nourrit peut être encore pour atteindre son objectif, plus que des miens.
Ce que je voulais évoquer dans la présentation du match contre le SQBB, et déjà un peu avant, c'est l'aspect purement factuel que la saison du CSP n'est pas "morte" comme certains ont pu l'écrire ici courant décembre, mais pas seulement ici. Au point que leur résignation les conduisait à dire dès Noël qu'aucun ajustement d'effectif n'était plus utile et qu'il fallait garder cet argent pour la saison prochaine.
Dans les fait, 1,5 mois plus tard, bien qu'annoncé, aucun changement semble désormais être en cours. Et pourtant, nous ne gagnons toujours que 1 match sur 3. Ne rien dépenser cette année en vue garder pour l'an prochain ne semble plus un bon argument puisque nous avons appris il y a peu que le budget sera en hausse sensible.
Cet idée comme quoi "c'est encore faisable" d'aller en PI ne procède guère d'un secret espoir que je nourrirais, mais plus parce que sur les 2 ou 3 derniers matchs où Dobbels était consultant, il disait à chaque fois "il reste encore beaucoup de matchs", laissant entendre que la défaite du soir n'était pas forcément plus problématique que ça. Ben non Didier, moins il reste de matchs, plus l'objectif devient incertain si la dynamique ne change pas, sachant que le seuil admissibilité aux PI sera plus vraisemblablement vers 13V qu'à 11V. A ce rythme de 1V-2D, cela ne va pas tarder à être impossible. Mais ce n'est pas acté, mathématiquement.
Concrètement, au regard du retard pris sur la phase aller, en examinant le calendrier et les adversaires qui vont se présenter, le triptyque SQBB-Chalon-Dijon m'apparaît déjà comme quasi décisif pour conserver un maigre espoir. Avec 2V seulement et ce sera déjà critique pour les PI. 3V maintiendront intact les choses. Ce sera le triptyque suivant en mars avec Paris-@Chalon-@Asvel qui pourrait jouer le rôle de révélateur d'une équipe en mesure d'accéder au PI, mais il faudra alors un exploit du CSP pour prendre 1 match sur 3. Quant aux 7 matchs restants, il faudrait encore en gagner 4 ou 5.
Bref, pour reprendre un thème déjà abordé à l'automne avec l'expression inappropriée des défaites encourageantes, ou dans les faits ce n'est pas la défaite qui est encourageante mais le contenu de match et le jeu pratiqué dans ce cas, et bien si je devais exprimer un vague soupçon d'optimisme depuis 2026, c'est que notre défense semble un poil moins foireuse. Un poil seulement ; ça fait pas lerche comme augmentation d'optimisme.
Car sur la phase retour, c'est toujours 1V-2D, un match sur trois donc, 33%. Si d'aventure le CSP bat Chalon puis Dijon, rêvons et soyons fous, la phase retour donnerait 3V-2D, soit 60% de victoire. 3 matchs plus loin, avec 1V-2D, on serait à 4V-4D, soit 50%. Et 7 matchs plus loin, avec 4V-3D, on serait à 8V-7D soit 53% de V sur la phase retour.
Le bilan annuel ne serait pas positif pour autant avec 13V-17D, soit 43% !
Mais passer de 33% à 53% traduirait une dynamique de jeu tout autre qui laisserait alors le champ du possible comme ouvert.
Tout cela n'est que fiction, et le fait que je l'expose ne prouve pas que j'y crois.
Ce que je voulais évoquer dans la présentation du match contre le SQBB, et déjà un peu avant, c'est l'aspect purement factuel que la saison du CSP n'est pas "morte" comme certains ont pu l'écrire ici courant décembre, mais pas seulement ici. Au point que leur résignation les conduisait à dire dès Noël qu'aucun ajustement d'effectif n'était plus utile et qu'il fallait garder cet argent pour la saison prochaine.
Dans les fait, 1,5 mois plus tard, bien qu'annoncé, aucun changement semble désormais être en cours. Et pourtant, nous ne gagnons toujours que 1 match sur 3. Ne rien dépenser cette année en vue garder pour l'an prochain ne semble plus un bon argument puisque nous avons appris il y a peu que le budget sera en hausse sensible.
Cet idée comme quoi "c'est encore faisable" d'aller en PI ne procède guère d'un secret espoir que je nourrirais, mais plus parce que sur les 2 ou 3 derniers matchs où Dobbels était consultant, il disait à chaque fois "il reste encore beaucoup de matchs", laissant entendre que la défaite du soir n'était pas forcément plus problématique que ça. Ben non Didier, moins il reste de matchs, plus l'objectif devient incertain si la dynamique ne change pas, sachant que le seuil admissibilité aux PI sera plus vraisemblablement vers 13V qu'à 11V. A ce rythme de 1V-2D, cela ne va pas tarder à être impossible. Mais ce n'est pas acté, mathématiquement.
Concrètement, au regard du retard pris sur la phase aller, en examinant le calendrier et les adversaires qui vont se présenter, le triptyque SQBB-Chalon-Dijon m'apparaît déjà comme quasi décisif pour conserver un maigre espoir. Avec 2V seulement et ce sera déjà critique pour les PI. 3V maintiendront intact les choses. Ce sera le triptyque suivant en mars avec Paris-@Chalon-@Asvel qui pourrait jouer le rôle de révélateur d'une équipe en mesure d'accéder au PI, mais il faudra alors un exploit du CSP pour prendre 1 match sur 3. Quant aux 7 matchs restants, il faudrait encore en gagner 4 ou 5.
Bref, pour reprendre un thème déjà abordé à l'automne avec l'expression inappropriée des défaites encourageantes, ou dans les faits ce n'est pas la défaite qui est encourageante mais le contenu de match et le jeu pratiqué dans ce cas, et bien si je devais exprimer un vague soupçon d'optimisme depuis 2026, c'est que notre défense semble un poil moins foireuse. Un poil seulement ; ça fait pas lerche comme augmentation d'optimisme.
Car sur la phase retour, c'est toujours 1V-2D, un match sur trois donc, 33%. Si d'aventure le CSP bat Chalon puis Dijon, rêvons et soyons fous, la phase retour donnerait 3V-2D, soit 60% de victoire. 3 matchs plus loin, avec 1V-2D, on serait à 4V-4D, soit 50%. Et 7 matchs plus loin, avec 4V-3D, on serait à 8V-7D soit 53% de V sur la phase retour.
Le bilan annuel ne serait pas positif pour autant avec 13V-17D, soit 43% !
Mais passer de 33% à 53% traduirait une dynamique de jeu tout autre qui laisserait alors le champ du possible comme ouvert.
Tout cela n'est que fiction, et le fait que je l'expose ne prouve pas que j'y crois.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.