16-10-2025, 15:26:20
Je suis complètement d'accord avec toi.
Pour le cas du Partizan, je cite cet exemple (je pourrai citer l'Etoile Rouge, le Zalgiris, le Maccabi etc...) dans le sens où, non seulement l'ambiance est énorme et c'est une chance d'évoluer dans ce genre d'environnement, mais aussi pour leurs programmes de progression, ces clubs accordent beaucoup d'importance à l'évolution de jeunes joueurs (là où des clubs préfèrent obtenir les joueurs quand ils sont "mûrs"). Cela pourrait être un sacré tournant dans la carrière d'un joueur comme Hayes, surtout que (dites moi si je me trompe), chez Hayes, ça n'est pas son comportement ou son hygiène de vie qui lui est reproché, contrairement à Doumbouya.
En effet, c'est bien de se flatter à avoir toujours plus de joueurs français draftés tous les ans, mais si après, cela ne suit pas, ça ne sert à rien de s'en exalter, je me souviens de la hype autour de Doumbouya, Hayes ou même Ntilikina pour finalement faire plouf. Alors, ça commence à changer dans le sens où de plus en plus de français se tournent vers un cursus universitaire au détriment de la formation française. Là, je ne peux que comprendre, quand on te propose un environnement de travail comme Michigan State, UCLA, Duke, Texas A&M etc... Tu préfères ça que de te former à Roanne ou Cholet, c'est logique (je respecte beaucoup ces clubs, mais la Californie à côté, pour un gamin de 20 ans, ça fait bien plus rêver). Il y a aussi peut-être une notion de "softpower" dans le sens où de nos jours, les USA, c'est la destination ultime pour se sentir épanoui.
S'accrocher en G-League en espérant se retrouver dans un roster NBA, c'est super rare, et puis, progresser en G-League, ça n'est pas évident du tout non plus. C'est là où j'ai du mal à comprendre certains joueurs, pourquoi s'acharner alors que de l'autre côté de l'Atlantique, un avenir plus radieux est envisageable. Encore une fois, le rôle des agents envers ces jeunes joueurs est parfois assez trouble.
Pour le cas du Partizan, je cite cet exemple (je pourrai citer l'Etoile Rouge, le Zalgiris, le Maccabi etc...) dans le sens où, non seulement l'ambiance est énorme et c'est une chance d'évoluer dans ce genre d'environnement, mais aussi pour leurs programmes de progression, ces clubs accordent beaucoup d'importance à l'évolution de jeunes joueurs (là où des clubs préfèrent obtenir les joueurs quand ils sont "mûrs"). Cela pourrait être un sacré tournant dans la carrière d'un joueur comme Hayes, surtout que (dites moi si je me trompe), chez Hayes, ça n'est pas son comportement ou son hygiène de vie qui lui est reproché, contrairement à Doumbouya.
En effet, c'est bien de se flatter à avoir toujours plus de joueurs français draftés tous les ans, mais si après, cela ne suit pas, ça ne sert à rien de s'en exalter, je me souviens de la hype autour de Doumbouya, Hayes ou même Ntilikina pour finalement faire plouf. Alors, ça commence à changer dans le sens où de plus en plus de français se tournent vers un cursus universitaire au détriment de la formation française. Là, je ne peux que comprendre, quand on te propose un environnement de travail comme Michigan State, UCLA, Duke, Texas A&M etc... Tu préfères ça que de te former à Roanne ou Cholet, c'est logique (je respecte beaucoup ces clubs, mais la Californie à côté, pour un gamin de 20 ans, ça fait bien plus rêver). Il y a aussi peut-être une notion de "softpower" dans le sens où de nos jours, les USA, c'est la destination ultime pour se sentir épanoui.
S'accrocher en G-League en espérant se retrouver dans un roster NBA, c'est super rare, et puis, progresser en G-League, ça n'est pas évident du tout non plus. C'est là où j'ai du mal à comprendre certains joueurs, pourquoi s'acharner alors que de l'autre côté de l'Atlantique, un avenir plus radieux est envisageable. Encore une fois, le rôle des agents envers ces jeunes joueurs est parfois assez trouble.
ciao mozart!