05-05-2026, 16:11:45
Qui ne ressent pas aujourd’hui le besoin de passer à autre chose après ce que nous a fait vivre ce groupe de joueurs cette saison, et plus largement toute la section sportive professionnelle du CSP qui a aussi toutes ses responsabilités dans ce marasme ?
Qui n’a pas envie d’investir ses affects de supporter sur un avenir qu’on puisse espérer meilleur ? Et meilleur après avoir joué le maintien 2 années de suite, ce ne sera pas trop difficile… Mais on disait aussi cela l’été dernier.
Tourner la page, et viiiiiiiiiiiiiiiiite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il n’y a désormais rien à attendre puisque le maintien est enfin assuré, et tous les autres objectifs de la saison se sont évaporés sans même jamais avoir été à portée de main. Cette saison ne fut qu’une lente et pénible dégringolade jusqu’au moment où l’arrêt d’urgence a été tiré à 6 matchs de la fin de saison. Il était plus que temps puisque rien n’avait été fait avant malgré que tous les signaux d’alerte se furent allumés au rouge les uns après les autres.
Alors le BBD vient à point nommé pour mettre un peu de baume sur le cœur des supporters, l’instant d’un match, pour faire oublier tout ce ressenti négatif. Au risque paradoxal en cas de victoire d’augmenter encore le ressentiment envers ce groupe, groupe qui n’est jamais devenu une équipe, groupe plus centré sur lui-même et son incapacité à s’entendre avec coach Gjergja, le tout dans une litanie de blessures qui aura poursuivi les joueurs jusqu’au bout.
Parce qu’il faut aussi voir les choses sous cet angle : être incapable de gagner plus d’un 1 match sur 3 avec 24 rencontres, et subitement passer à 75% (3V/4) et peut être 4V/5 après le BBD, sans s’empêcher de penser à un 5V/6 si victoire au Mans, ça interpelle au niveau du vécu !
Mais de qui se ficherait-on si un tel scénario advenait ?
Ah, Gjergja, le maudit …
Mouais, si cela peut tout expliquer, et convenir à certains. Mais je n’y souscris pas. Vraiment pas. Et ce n’est pas pour exonérer le coach de toute ses responsabilités, loin de là.
La victoire attendue lors de ce dernier match à Beaublanc serait en substance, selon le capitaine, pour donner aux supporters ce qu’ils n’auraient pas eu jusque-là. Argument qui vaut dans les 2 sens. Et pourquoi n’y avons nous pas eu un peu plus droit avant ?, pourrait-on lui rétorquer.
Passons, passons ...
4V/5 matchs..., peut être 5 sur 6 pour finir cette séquence avec le nouveau coach. Là, ce ne serait même plus des regrets, mais carrément une infamie.
Et donc pour l’an prochain, « on ne sait qui » (pour l’instant) doit s’interroger sur qui garder comme joueur et coach, pour faire mieux, obligatoirement mieux. Si tel est le cas, le paradoxe de ces 6 derniers matchs très positifs pourrait tendre à laisser penser : mais le plus possible ! puisqu’ils sont bons.
Bons, peut-être, mais quand ils le veulent, et il faut qu’on leur demande gentiment surtout.
C’est devenu ça le sport professionnel de haut niveau ?
Si oui, certains joueurs du CSP des années 80, de 1993 ou 2000 doivent ouvrir de grands yeux à le constater.
Le monde change, assurément, et sans doute parce que les êtres qui le façonnent changent aussi.
Allez le club, le CSP !
(Et vivement la saison prochaine)
Qui n’a pas envie d’investir ses affects de supporter sur un avenir qu’on puisse espérer meilleur ? Et meilleur après avoir joué le maintien 2 années de suite, ce ne sera pas trop difficile… Mais on disait aussi cela l’été dernier.
Tourner la page, et viiiiiiiiiiiiiiiiite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il n’y a désormais rien à attendre puisque le maintien est enfin assuré, et tous les autres objectifs de la saison se sont évaporés sans même jamais avoir été à portée de main. Cette saison ne fut qu’une lente et pénible dégringolade jusqu’au moment où l’arrêt d’urgence a été tiré à 6 matchs de la fin de saison. Il était plus que temps puisque rien n’avait été fait avant malgré que tous les signaux d’alerte se furent allumés au rouge les uns après les autres.
Alors le BBD vient à point nommé pour mettre un peu de baume sur le cœur des supporters, l’instant d’un match, pour faire oublier tout ce ressenti négatif. Au risque paradoxal en cas de victoire d’augmenter encore le ressentiment envers ce groupe, groupe qui n’est jamais devenu une équipe, groupe plus centré sur lui-même et son incapacité à s’entendre avec coach Gjergja, le tout dans une litanie de blessures qui aura poursuivi les joueurs jusqu’au bout.
Parce qu’il faut aussi voir les choses sous cet angle : être incapable de gagner plus d’un 1 match sur 3 avec 24 rencontres, et subitement passer à 75% (3V/4) et peut être 4V/5 après le BBD, sans s’empêcher de penser à un 5V/6 si victoire au Mans, ça interpelle au niveau du vécu !
Mais de qui se ficherait-on si un tel scénario advenait ?
Ah, Gjergja, le maudit …
Mouais, si cela peut tout expliquer, et convenir à certains. Mais je n’y souscris pas. Vraiment pas. Et ce n’est pas pour exonérer le coach de toute ses responsabilités, loin de là.
La victoire attendue lors de ce dernier match à Beaublanc serait en substance, selon le capitaine, pour donner aux supporters ce qu’ils n’auraient pas eu jusque-là. Argument qui vaut dans les 2 sens. Et pourquoi n’y avons nous pas eu un peu plus droit avant ?, pourrait-on lui rétorquer.
Passons, passons ...
4V/5 matchs..., peut être 5 sur 6 pour finir cette séquence avec le nouveau coach. Là, ce ne serait même plus des regrets, mais carrément une infamie.
Et donc pour l’an prochain, « on ne sait qui » (pour l’instant) doit s’interroger sur qui garder comme joueur et coach, pour faire mieux, obligatoirement mieux. Si tel est le cas, le paradoxe de ces 6 derniers matchs très positifs pourrait tendre à laisser penser : mais le plus possible ! puisqu’ils sont bons.
Bons, peut-être, mais quand ils le veulent, et il faut qu’on leur demande gentiment surtout.
C’est devenu ça le sport professionnel de haut niveau ?
Si oui, certains joueurs du CSP des années 80, de 1993 ou 2000 doivent ouvrir de grands yeux à le constater.
Le monde change, assurément, et sans doute parce que les êtres qui le façonnent changent aussi.
Allez le club, le CSP !
(Et vivement la saison prochaine)
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
Nouvelle vidéo : Top 10 limoges CSP volume II